jeudi 22 août - Les Étangs de Molières, Espagne
Ayant des vacanciers à la maison actuellement, il ni aura pas de détails de la sortie, uniquement l'album. J’espère aussi pouvoir publier dans la semaine les photos de la magnifique rando réalisée aujourd'hui. (Probablement une des plus complète et des plus belle).
Désolé
Jacky
Lundi 5 août - Lac Saussat
Pas besoin de boussole ni de GPS pour cette sortie souvent réalisée et très fréquentée. 7h30, nous partons des Granges d’Astau, 1139 m, nous passons devant la chapelle Saint Aventin, dont les fresques datent de 1952. La première partie est sur une piste carrossable large jusqu’à l’entrée de la forêt puis rétrécit peu à peu en milieu de parcours et s’élève en lacets réguliers jusqu’au lac d’Oô et sa cascade de plus de 100 m, que nous atteignons 1h10 plus tard. Nous poursuivons par le sentier à gauche du lac. Les lacets, parfois pavés, sont plus raides. Nous abandonnons le GR 10 qui part à gauche en direction de Superbagnères, pour atteindre à 10h10, le col d’Espingo, 1967 m et son refuge en contre-bas sur la droite. Petite pause et nous descendons en direction du lac Saussat, objectif de la journée. 10h30, nous sommes au-dessus de celui-ci où s’ébattent un couple de canards et ses 7 petits. C’est alors que retentit une petite voix, (ENCORE, ENCORE, CONTINUE, NE T’ARRETE PAS, CONTINUE). Ne vous méprenez pas, rien de pervers dans tout ça, il s’agit de la sorcière des montagnes, LA VARIANTE, qui pousse les randonneurs à continuer leur progression contre leur gré, (enfin presque) afin d’éviter sa colère, ce qui nous amène jusqu’à la passerelle située à 2099 m, carrefour avec le sentier menant au pic des Spijeoles, où nous ferons la pause casse-croûte. Avant de manger nous montons un peu plus haut, sans les sacs, pour repérer le sentier menant aux Spijeoles. Il y a un peu de monde qui se dirige vers Le Portillon. 13h15, après déjeuner, retour par le même sentier. Plus de 500 personnes sont éparpillées autour des cours d’eaux, des refuges, des lacs. Nous avons croisé 170 personnes sur le sentier entre le barrage d’Oô et les granges. De retour aux granges, (noires de monde), vers 16h00, le compteur du GPS indique 19,5 Km, 1220 m de dénivelé. Une double ration de rafraîchissements s’impose. Merci à Jean-Claude Laurens et Francis.
Jacky
Lundi 29 juillet 2019 - Le pic du Lion
Après les dernières sorties en milieu très minéral, (Le Valier, le Néouvielle, le Bastan) nous voici à cheval entre Haute-Garonne et Hautes-Pyrénées, au col de Peyresourde qui a vu passer les coureurs du tour de France il y a 15 jours. Aujourd’hui, c’est pelouse toute la journée, mais aussi Montagnes Russes. 7h00, départ du col de Peyresourde, 1569 m, en compagnie de Maïté et Yves, des amis de Michèle, rencontrés sur place. Nous empruntons la piste située avant le petit restaurant du col. Le chemin contourne une petite forêt de résineux et mène sur une large crête. Nous atteignons le Sommet du Lampet, 1804 m où trône un vieux pluviomètre. Nous descendons en suivant une trace bien visible, puis remontons à nouveau et ainsi de suite pour le Cap de Hont Nère, 1916 m, le Sommet de Pouyaué, 2062 m, le Sommet de l’Aigle, 2078 m, le Pic du Lion, 2102 m, où il y a quelques randonneurs, et enfin le Sommet de Pouy Louby, 2091 m. Il est midi, nous avons parcouru 9 km avec un dénivelé de +900 m, -380 m. Pause déjeuner au sommet, mini sieste. Le retour s’effectue presque par le même chemin en contournant les sommets à travers les pelouses quand c’est possible. 8 Km, +150 m, -670 m. Bilan de la sortie, météo parfaite, 17 Km parcourus avec un dénivelé cumulé de 1050 m. Arrêt à Arreau au retour pour un double rafraîchissement. Merci à Michèle et Jean-Claude.
Jacky
Pour info, actuellement il est difficile de figer à l’avance les sorties en raison de la météo. Ne vous fiez pas au calendrier et consultez le blog en fin de semaine.
Lundi 22 juillet 2019 - Lacs, refuge et pic de Bastan
A proximité de la réserve du Néouvielle, où nous étions lundi dernier, ce parcours facile jusqu'au refuge du Bastan nous permet de traverser de vastes estives et longer un chapelet de lacs d'altitude. C'est le domaine d'animaux rares comme le Desman (petit mammifère, difficile à observer) ou l'Euprocte, (salamandre). Exceptionnels aussi par leur présence à cette altitude, on trouve ici les crapauds accoucheurs les plus hauts perchés et les pins à crochets les plus élevés d'Europe (2600 m).
8h00, départ du parking du col de Portet, 2100 m. Le sentier, très facile, jusqu'au refuge, a été aménagé pour permettre le passage des joëlettes (fauteuil tout terrain mono roue qui permet la pratique de la randonnée aux personnes à mobilité réduite). Nous passons au milieu de la station puis nous surplombons le lac de l'Oule. Nous arrivons au lac Inférieur 2141 m, au lac du Milieu 2215 m, puis arrivée à 9h50 au refuge de Bastan, 2240 m. La montée devient plus difficile pour atteindre le col de Bastanet, 2507 m. Sur notre gauche, bien visible, le sentier menant au pic de Bastan, 2715 m. Une première partie est en lacets courts sur un mélange de graviers et rochers. Le reste de la montée est beaucoup plus technique avec des passages un peu aériens où il faut parfois s'aider des mains. Nous arrivons au sommet à 11h50. Une dizaine de randonneurs (certains de Sarrancolin) occupent le sommet. Le paysage à 360° est superbe. Pas de nuages pour gâcher la vue. Nous restons une demi heure avant de regagner prudemment le col pour la pause casse-croûte. 13h30, début de la descente pour le groupe. Jean-Claude et moi décidons d'escalader une partie du pic voisin, Le Portarras, 2697 m. Finalement nous arrêterons à une trentaine de mètres du sommet. Retour au col où Patrick et Francis nous attendaient et nous entamons une descente au sprint pour rattraper les copains, un peu avant le refuge où un rafraîchissement a été le bienvenu. 15h30, il nous reste encore 1h30 à parcourir pour arriver au Portet. Nous avons croisé beaucoup de monde avec un bon pourcentage de jeunes. Bilan de la sortie : 15,5 Km, dénivelé 620 m pour le col de Bastanet, 17,3 Km, dénivelé 830 m pour le pic Bastan, 18,4 Km, dénivelé 980 m pour les pics Bastan & Portarras. Journée très chaude mais dans l'ensemble supportable sauf dans les passages sans vent.
Jacky
15 juillet 2019 - pic De Néouvielle
Plusieurs fois programmé et non réalisé pour différentes raisons, nous voici dans le très beau parc du Néouvielle pour gravir le seigneur du lieu. 8h15, départ du parking d'Aubert, 2160 m. Nous traversons la digue du lac d'Aubert, qui manque un peu d'eau. 8h45, début du parcours avec un mélange de pelouse et de granit. Le sentier est parfaitement visible. 9h00, nous avons déjà une belle vision sur les Laquettes, les lacs d'Aubert et d'Aumar. 10h00, un premier névé ne nécessite pas l'usage des crampons. A nouveau des blocs granitiques beaucoup plus imposants. 10h40, nous sommes au niveau de l'ancien glacier et un très imposant névé nous oblige à chausser les crampons. 11h50, fin de la neige et progression difficile au milieu d'énormes blocs. La multitude de cairns dans toutes les direction nous fait progresser assez lentement. 2 ou trois passages nécessitent l'aide des mains mais ne sont pas dangereux. 12h45, nous sommes au pied de la cheminée sommitale qui demande beaucoup de prudence. 13h00, arrivée au sommet, très étroit et occupé par les immanquables, pardonnez l'expression, GRANDES GUEULES, que l'on trouve en période estivale. Nous prenons quand même le temps d'admirer le magnifique paysage en enjambant ces énergumènes, avachis au milieu des passages pour avaler leurs salades, les sacs disposés un peu partout, et les commentaires vaseux que l'on peut entendre à plusieurs centaines de mètres. Nous décidons de redescendre jusqu'au névé, pour retrouver le calme pour notre pause casse croûte. 14h00, retour par le même chemin. Super météo pour réaliser cette sortie. 1000 m de dénivelé, 12 Kms parcourus. Dégustation d'une bonne bière, sur le retour, merci Jacques.
Lundi prochain, sortie très facile aux lacs et refuge du Bastan.
Jacky
1 et 2 juillet 2019 - Le refuge des Estagnous et le Mont Valier
8h15, départ de la SLV. Le temps est gris avec un léger crachin par intermittence. 9h15, nous arrivons au lieu-dit Le Pla De La Lau, 930 m. Il ne pleut plus mais nous sommes dans le brouillard. La visibilité est quand même bonne. Le chemin parfaitement balisé passe devant La Maison du Valier, longe le Ribérot, et traverse une importante forêt de hêtres. 11h30, sortie du bois, l’imposante cascade de Nérech, 1350 m, marque le début d’une longue ascension en lacets sur terrain rocheux et pelouse au milieu des rhododendrons. 13h30, la cabane des Caoussis, 1859 m, est la bienvenue pour la pause casse-croûte. 14h15, reprise de la montée en milieu très minéral, avec parfois des marches très hautes qui cassent les pattes. Sur notre droite, en contre-bas, le très beau Lac Rond, 1929 m. 16h00, après cette rude montée, nous atteignons le refuge des Estagnous, 2246 m. Petite pause avant d’aller nous présenter à Stéphane le gardien pour regagner le dortoir et préparer nos couchages. Douche (glacée, le monnayeur pour l’eau chaude est en panne). Double ration de rafraîchissements, balade autour du refuge dans un paysage splendide. La magnifique mer de nuages qui recouvre la plaine, une multitude de sommets, plus ou moins connus : Montcalm, mont Rouch, Besiberri, Maladeta, Barlonguère, Mauberné, au loin Néouvielle, pic du Midi. Sans oublier, Le Valier que nous gravirons demain. 19h30, repas pour les 21 randonneurs présents servi par le gardien aidé de 2 copains venus passer les 2 jours. Au menu, très copieux, soupe à l’oignon, Axoa de veau, fromage, gâteau au chocolat. Nous attendons le coucher de soleil sur la mer de nuages et tout le monde au lit. Nous sommes 10 dans le dortoir de 20 places. Concours de ronflements, tout le monde a participé, match nul.
Mardi matin, 7h00, le petit déjeuner est prêt, lui aussi très copieux. (café, lait, thé, chocolat, pain à volonté, biscottes, beurre, confitures, fromage, saucisson). Difficile de trouver mieux dans un refuge situé à cette altitude. 7h20 nous débutons l’ascension. Le sentier passe sous des falaises, traverse des éboulis et poursuit en lacets plutôt escarpés. Par endroits les câbles scellés dans les rochers rassurent pour la progression. 8h15, nous atteignons le col de Faustin 2652 m. A droite, le petit Valier, inaccessible en raison d’un important névé, à gauche, les lacets que nous allons emprunter pour parvenir à notre objectif, Le Mont Valier, 2838 m. 1h20, depuis le refuge pour les 600 m de dénivelé. Paysage somptueux, pas un nuage pour nous priver du panorama. Promenade sur la crête, photos souvenirs et retour au refuge pour récupérer nos sacs et redescendre dans la vallée. 14h30, nous essuyons un orage prévu à 18h00. Pas de problème, nous avons déjà fait le plein de magnifiques paysages. Nous avons cumulé 22 Kms avec un dénivelé de 2000 m pour ces deux jours. Direction Lannemezan, sans oublier un rafraîchissement bienvenu sur le retour.
Jacky.
27 juin 2019 - Lacs de Barroude depuis Piau
8h00, départ de Piau-Engaly 1760 m. Nous laissons la large piste de ski pour nous engager sur un étroit sentier à l'entrée du Parc National. Nous croisons plusieurs troupeaux sur les estives du Badet. Nous traversons 2 fois à gué la Neste du Badet avant d'atteindre l'ancien abri du Badet fermé aux randonneurs et équipé pour un berger. Petite pause et nous repartons. Nous croisons le petit lac à 9h20. Un peu plus haut, nous laissons sur notre droite le sentier conduisant au Port de Campbiel. Le sentier s'élève en lacets, nous traversons quelques névés, pour atteindre à 10h20 la Hourquette de Chermentas, 2439 m. Il y a un fort vent et il faut retirer les casquettes. Nous redescendons quelques lacets pour arriver au pied de l'imposante paroi de Barroude et suivons un long sentier presque horizontal. 11h45, nous sommes arrivés au premier des Lacs de Barroude, encore bien enneigé. Nous poursuivons jusqu'aux ruines de l'ancien refuge, 2377 m, détruit par un incendie en 2014. (voir vidéo FR3 ci-dessous). Photos souvenirs et nous rebroussons chemin vers le petit lac pour la pause méridienne. 13h30, retour par le même chemin. Nous arrivons au parking à 16h30. Avec le vent, nous avons eu une température d'environ 30 degrés, très supportable. Paysages grandioses, super journée de préparation pour le Mont Vallier. Nous avons parcouru 20 Km avec un dénivelé de 1030 m.
Jacky.
3 juin 2019 - Revilla, Escuain, Revilla ARAGON
8h00, départ du parking précédant le petit village de Revilla, 1220 m, d'où naquit en 1859, Thérèse NARS, présidente de la croix Rouge Sénégalaise. (Voir ci-dessous). Nous avons préféré partir de Révilla plutôt que de Escuain pour éviter une rude montée en fin de circuit. Nous descendons sur la route goudronnée sur plusieurs centaines de mètres. Le GPS sera utile pour trouver le sentier menant au Barranco Consusa, 950 m. Nous traversons celui-ci en équilibre sur de gros rochers car le débit du torrent a été sérieusement gonflé par la fonte des neiges. La montée vers Escuain est rude. Arrivés sur la route précédant le village, un petit troupeau de vaches monte vers les estives, nous en profitons pour faire une pose pendant leur passage. Avant le village, nous suivons une large piste sur la gauche menant à un plateau herbeux. Un peu plus tard, un poteau nous indique un petit sentier à droite conduisant vers le Puen d'os Mallos, franchissant l'impressionnant vide de plusieurs dizaines de mètres, creusé par le rio Yaga. Nous devons à nouveau consulter le GPS pour retrouver le sentier perdu dans la végétation. Nous franchissons de nouveau un impressionnant pont surplombant le barranco os Sacos. Quelques centaines de mètres plus loin, encore un pont avec une magnifique cascade sur la gauche. Nous arrivons sur le plateau calcaire surplombant Revilla. Nous optons pour le sentier conduisant aux Miradores d'Angonés et à l'Ermita San Lorien. Il y a beaucoup de monde car l'accès depuis Revilla est très facile. Il a fait très chaud mais une majorité du parcours était ombragée. Retour à la voiture à 17h00 et retour à Lannemezan avec l'inévitable arrêt à Parzan.
Jacky
Térésa Bernard Garcés, alias Thérèse Nars naît à Revilla (Haut-Aragon) le 16 mai 1859.
Louée en France, (à Ancizan) à l’âge de 13 ans elle refuse de retourner en Espagne à la fin de son « contrat ». Elle travaille ensuite à Saint-Lary, où elle se marie le 20 octobre 1882 avec François Nars, blessé de guerre et journalier de son état.
Déçue par l’intempérance et la paresse de son mari, elle quitte le domicile conjugal en 1883 et embarque pour le Sénégal.
Elle débute comme bonne à tout faire, puis, bien que totalement analphabète, gère un petit hôtel-pension. A force de travail, elle parvient à monter sa propre affaire, puis s’occupe surtout des autres.
Présidente de la Croix-Rouge du Sénégal, elle passe le plus clair de son temps à soigner et porter secours et devient bientôt un personnage de premier plan.
Titulaire de nombreuses distinctions, dont le Prix Monthyon, Médaille d’or des colonies, Médaille d’or des épidémies, Médaille militaire, etc., elle est aussi Officier de la Légion d’honneur.
Elle meurt au Sénégal en 1937 sans avoir revu son pays.
Son buste a longtemps figuré sur une place de Dakar.
Le 11 octobre 1987, avec l’aide du maire de Tella-Sin, une plaque est apposée sur la façade de sa maison natale en présence de nombreuses personnalités françaises et espagnoles.
L’année suivante, la municipalité de Saint-Lary décide à son tour d’honorer Thérèse Nars, en compagnie de la Croix-Rouge française. Une plaque rappelle son souvenir devant l’église Sainte Marie.
20 mai 2019 - Autour du Castet, Les Baronnies.
Après les trois rudes, mais oh combien agréables, journées passées en Catalogne, nous voici de retour dans le pays du châtaignier, Les Baronnies.
9h40, départ de la Mairie de Lies, (63 habitants en 1999), excentrée au sud du village. Une légère pluie embrume les lunettes mais ne nous décourage pas. Nous regagnons le village par la D584, passons devant l'église, puis un oratoire avant d'atteindre un large chemin, un peu boueux, en direction de la croix de Bettes. Nous suivons une piste en terre jusqu'au col de la Pède. Nous poursuivons par un large chemin qui aboutit à un petit col dominé par Le Castet, 810 m, que nous gravissons sans difficulté à travers les bruyères. 11h15, nous sommes au sommet. Le soleil pointe son nez, la température est agréable. Nous prenons le temps de faire un tour d’horizon complet et malgré la modeste altitude du lieu, le paysage est très étendu. Photo souvenir et nous descendons un peu pour la pause déjeuner. 13h30, nous rattrapons le sentier, très glissant, à travers la forêt jusqu'à l'entrée de Marsas, (62 habitants). Nous suivons la route sur 500 m, puis un chemin, moins bien balisé, descendant dans les bois pour atteindre un ancien moulin au fond du vallon. Nous franchissons le petit ruisseau de Lies et suivons la D584 jusqu'à la Mairie. Journée très agréable. Nous avons parcouru 10 kms avec un dénivelé de 450 m.
Pour info, en raison des dernières chutes de neige, le programme de lundi prochain sera peut-être modifié et indiqué sur le blog.
Jacky
13, 14, 15 mai 2019 - La Catalogne secteur de LASPUNA
Cette fois, la saison est bien lancée. Ces trois journées en pays Catalan dans le secteur de LASPUNA ont permis à chacun d’entres nous de tester notre forme.
En premier, test du souffle. Au départ d’Ascaso, 1000 m, la courte mais rude ascension de la Pena Santa Marina, 1797 m, au sommet duquel se trouve l’ermitage Santa Marina où les habitants des environs se rendaient en pèlerinage chaque année en mai et juillet. Cette tradition s’est éteinte en 1936 au moment de la guerre civile. Peu de végétation hormis quelques buis et d’innombrables cactus (coussins de belle-mère). Dans la roche, nous trouvons de nombreuses nummulites, (petits coquillages fossilisés de l’époque tertiaire. A noter, le très beau cadran solaire situé à l’entrée du village, quasi désert. 9,2 Km parcourus avec un dénivelé de 815 m.
Deuxième jour, test d’endurance. Départ du parking situé 2 km avant le barrage de Médiano, Alt 500 m. Cet ouvrage a été construit en 1969 après l’expulsion des habitants. (Voir le reportage vidéo très émouvant d’anciens résidents, en bas de page). Les 5 premiers kms, dominant le lac d’un magnifique bleu vert, sont d’une rare beauté. On aperçoit le reste de l’église engloutie et on est obligé d’avoir une pensée pour les personnes qui ont été expulsées d’une manière indécente. Arrivés Alt 762 m, nous pénétrons dans une petite forêt et descendons sur 1,5 km pour atteindre le Rio USIA, Alt 560 m, que nous pouvons traverser à gué sans protection pour les chaussures. Puis début de la très longue montée vers l’ermitage du Muro de Roda. Au passage du village de Humo de Muro, Alt 600 m, petite pose. Un petit chien Labrit, nous rejoint pour mendier quelques friandises. Reprise de la montée et comme il y a quelques années, avec un chien de même race qui nous avait guidés pour escalader la Pena Montanesa, notre petit compagnon du jour se joint au groupe et nous accompagne jusqu’à l’ermitage de Muro de Roda, Alt 990 m, (voir lien en bas de page). Les non marcheurs du jour nous avaient rejoints en véhicules par une piste partant de ARRO sur la RN 260, avec les casse-croûtes et boissons fraîches. 14h30, retour au parking par le même sentier. Journée très éprouvante, 26 Kms parcourus avec un dénivelé de 1050 m.
Troisième jour, rando détente dans la magnifique vallée de Barrosa. Départ par un sentier très large situé sur la gauche au-dessus de Hospital de Parzan. Nous croisons les restes d’un vieux téléphérique transportant le minerai de Parzan à Arreau, (lien en bas de page). Arrivés sur le plateau, nous avons une très belle vue sur le massif encore bien enneigé. Nous atteignons rapidement la cabane de Barrosa Alt 1739 m, où nous ferons la pose méridienne. Pour nous récompenser de ces trois jours, nous pouvons observer pas très loin un groupe d’isards évoluant sur les névés. Retour par le même sentier. Nous avons parcouru 10 Kms avec un dénivelé de 350 m.
Dernier rafraîchissement à Parzan et retour à Lannemezan.
A noter le très bon accueil de Alicia et Christina à l’hôtel SIDORA de Laspuna.
Jacky
6 mai 2019 - Circuit autour de Lannemezan
En ce premier lundi de mai, la météo avait décidé de nous jouer un mauvais tour en blanchissant les crêtes du BASSIA et de nous priver ainsi de notre sortie hebdomadaire. C'était sans compter sur Marco, qui a plus d'une rando d'avance dans son sac.
Départ donc de la SLV à 9h00 pour un circuit autour de Lannemezan. Le chemin, horizontal au départ, passe le long du Canal de la Neste (voir liens en bas de page) derrière le centre pénitencier, sous la voie de chemin de fer, traverse la D817, puis la D17. Nous arrivons sur un large sentier en sous-bois, parallèle à la Baïse darré, légèrement descendant pendant 7 km. Le chemin pique brusquement pour atteindre la route de Galan au lieu-dit "Les Barraquès". Après avoir dépassé un ancien moulin, nous attaquons une sévère montée qui calme les bavards. Légère descente puis une nouvelle montée plus longue en haut de laquelle la pause méridienne est la bienvenue. Face à nous, un magnifique point de vue sur la chaîne. Pic du Midi, Arbizon, Montaigu, et biens d'autres dont j'ai du mal à retenir les noms, sont encore bien blancs. Après la pose, photo souvenir et nous repartons en sous-bois sur un chemin horizontal, puis encore une courte mais costaude grimpette pour atteindre la route de Toulouse vers le centre de secours. Nous retrouvons un chemin conduisant vers Le Hail, le petit parc, de nouveau le canal et la salle SLV où nous apprécions une bonne bière fraîche.
Très belle journée. Nous avons parcouru 19 Km avec un dénivelé de 340 m.
Jacky
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