12 août 2013 Lacs bleu et vert du Chiroulet
Photos Marco et Jean-Claude F.. 221-lacs-bleu-et-vert-Bagneres
5 & 6 août 2013 Lac Bleu et Turon du Néouvielle
Photos 222-Lac-Bleu-et-Turon-Neouvielle
Le refuge de la Glère (2153 m) est la porte d'entrée d'un bassin lacustre remarquable. Entre 2100 m et 2700 m, une quinzaine de lacs sont éparpillés dans ce cirque glaciaire, (la Glère, coume Escure, la Mourèle, la Manche, Estelat inférieur, Vert, Estelat supérieur, bleu, glacé, et de nombreuses laquettes). Cet amphithéatre est dominé par la masse imposante du pic de Néouvielle (3091 m), encadré par de fines crêtes (de la Mourèle) et d'élegantes aiguilles (Campanal de Larrens) et le Turon de Néouvielle que tout le monde semble dédaigner, nous étions les seuls à l'approcher ou le gravir durant ces deux jours, ce qui nous a laissé toute la place à son sommet pour contempler tout à notre aise, le magnifique lac barrage du Cap de Long (110 ha), au loin le cirque de Gavarnie et sa brèche de Roland, le Taillon etc.. etc.. Retour aux véhicules en repassant par le refuge de la Glère où nous avions passé la nuit et ou nous avons été très bien accueillis par la gérante et son assistant.
29 juillet 2013 lac de l'Oule, lac supérieur de Bastan, col de Bastan
8 juillet 2013 pic Le CAGIRE 1912 m
1er juillet 2013 Le Mont d'Aspet 1849 m
L'accès au col de Menté étant inaccessible, c'est à nouveau la vallée de Nistos et plus particulièrement "la montagne d'Artiguous" qui a notre visite pour cette première sortie de juillet. Nous optons pour le Mont d'Aspet et ses 1849 m puis les estives situées en contre-bas coté sud où nous prendrons le casse-croûte. Ensuite, direction la station de Nistos par les pistes de ski de fond. Journée agréable malgré des nuages bas survenus en début d'après midi. Dénivelé 520 m, distance 9 km.
Photos Jacky 226-Mont-d-Aspet
24 juin 2013 Le Tourroc 1541 m en circuit
Ce très beau belvédère, dominant la plaine Commingeoise, est assez dur à atteindre. Non pas par le manque de balisage, mais par une pente parfois très raide sur 950 m de dénivelé. La journée est très fraîche pour ce 24 juin et les pauses sont courtes pour éviter de se refroidir. Au sommet, le paysage est un peu restreint à cause de la brume côté plaine et des nuages bas côté montagne. Le temps, non menaçant, nous permet d'effectuer le retour proposé par Francis, en boucle par Ourde, Mauléon Barousse, Bramevaque, Sacoué. Le départ s'effectue côté sud par une pente très difficile. Il n'y a pas de balisage et il faut toute l'expérience de Gaby pour nous conduire à travers cailloux instables, herbes humides et feuilles glissantes. Après le casse croûte pris au pied de la magnifique barre rocheuse dominant le bois Pujalin, nous nous dirigeons vers Ourde dans une multitude de pistes forestières en forme de labyrinthe. Mention très bien à Maurice qui a très bien maîtrisé son appréhension sur ce genre de parcours. Nul doute qu'il est fin prêt pour faire "Son MONTAIGU". Après Ourde, Mauléon et le sentier surplombant la "Maison des sources" conduisant au château de Bramevaque. Visite rapide des ruines dont la restauration semble suspendue et dernière ligne droite vers Sacoué. Nous avons parcouru 18 km avec un dénivelé de 1200 m.
Photos Jacky ci-après 227-Tourroc-Circuit
17 juin 2013 Casque du Lhéris depuis Asté
Le départ se fait tranquillement depuis le parking de la Fontaine de Crastes, (voir article de La Dépêche du Midi ci-dessous) située à 1,5 km du village d'Asté. La piste est large jusqu'à "La Grande Roche". Le sentier, alternativement agréable et très costaud, se poursuit pendant 500 m de dénivelé , à travers bois, jusqu'au plateau du Lhéris. L'ascension devient plus raide jusqu'au Cairn somital à 1595 m. Belle vue sur le pic du Midi, le Bassia, le Teilhet, Bagnères de Bigorre, etc. Le casse-croûte sera rapide car de méchants nuages noirs apparaissent à l'ouest. Ils s'égoutteront un peu lors de la descente rendant quelques passages assez glissant. Petite halte à la Fontaine de Craste et retour aux véhicules vers 15h00 en étant plus mouillés par les Kway que par les nuages. 950 m de dénivelé et 14 km pour cette sortie.
Photos Jacky en cliquant ci après 228-Lheris-2013
Jacky
BAGNERES-DE-BIGORRE (65) - PATRIMOINE - CONNUE DEPUIS QUATRE SIÈCLES À ASTÉ
9 & 10 juin Le toit des Pyrénées
Petite charade :
Mon premier débute l'alphabet....
Mon second trône au milieu du visage....
Mon troisième est le contraire de tard....
Mon tout perturbe le sommeil de 5 copains et agace nos épouses depuis plusieurs mois.
Celles et ceux qui nous côtoient régulièrement ont trouvé facilement la réponse : ANETO
Il est 9h00 ce dimanche 9 juin, le moral est un peu bas vu l'état du ciel. Direction la vallée Espagnole de Bénasque. A Hêches nous prenons Pascal, qui sera notre guide pendant ces 2 jours, puis à Arreau, c'est Louis qui rejoint le groupe. Pendant le trajet nous nous disons que le soleil va faire son apparition à la sortie du tunnel de Bielsa. Que nenni, les 180 km sont alternance de pluie et crachin. Arrivés à hauteur de l'hôtel de Bénasque, la route qui conduit au parking de La Besurta est obstruée par une importante couche de neige. Les engins de déneigement sont stationnés à quelques mètres mais les Espagnols ne jugent pas utile de dégager ce tronçon avant le 15 juin, date à laquelle les navettes payantes sont obligatoires. Après le casse-croûte pris sur le parking de l'hôtel, nous nous dirigeons vers le refuge de La Rencluse distant de 5,4 km. Une grande partie du parcours est dans une neige épaisse et molle et il nous faudra 2h15 pour arriver sur place. Nous ne serons pas gênés, nous sommes 8 Français et 5 Espagnols à occuper ce refuge grand luxe. Dortoirs de 6 places équipés chacun de douche, lavabo et WC. A 19h30, tout le monde à table. Au menu, soupe de lentilles (excellente), rôti de porc, purée et flanc. 20h30, au lit et concours de ronflette. Il paraît que j'ai gagné (mais on juge toujours les autres par soi même......).
5h00, il est l'heure de se lever, ranger, s'équiper, et avaler un très modeste petit déjeuner. 6h00, la montée commence dans un épais brouillard très humide, on n'y voit absolument rien. Dès le départ nous sommes dans une neige épaisse et molle alors que normalement, le début du parcours s'effectue sur des rochers. Le brouillard est de plus en plus épais, nous marchons depuis 3 heures, nous n'y voyons rien, le moral baisse. De temps à autre, le soleil semble vouloir percer, Pascal a du mal à trouver ses repères. Nous traversons un passage très dangereux par son inclinaison et la tension monte. Encore une heure de cette galère et nous atteignons enfin Le Portillon supérieur fortement enneigé, ce qui rend son passage très délicat. Il fait froid, nous nous calons contre la paroi pour manger une barre, les visages sont tendus, l'envie de faire demi-tour nous effleure. Vers 10h00, le dieu des montagnards prend pitié de nous, nous ne sommes pas venus jusqu'ici pour rien, un vent violent pousse les nuages et en quelques secondes, face à nous, apparaît le seigneur des lieux trônant au milieu de son immense glacier. Le moral est à son comble et Pascal suivi de près par Gaby nous ouvre le chemin dans une neige immaculée, nous sommes les premiers à tracer la neige fraîche. L'épaisseur étant importante, nous ne pouvons pas chausser les crampons ce qui rend la progression plus difficile par moment, mais qu'importe, l'objectif est en vue. Des randonneurs à ski nous dépassent et nous montrent la voie à suivre. 12h30, nous sommes au pied du géant, il reste 4 ou 5 longs lacets très pentus pour atteindre le toit de la chaîne. 13h30, cela fait 7h30 que nous progressons et nous sommes à un jet de pierre de l'immense croix à moitié recouverte de neige et de glace. Le Pont de Mahomet, entièrement recouvert de glace est infranchissable en ce moment et le guide en interdit le passage. Le panorama est identique sur cet avant sommet. Autour de nous une multitude de 3000 et je n'ai malheureusement pas le talent littéraire pour décrire la majesté du lieu. On y est, On l'a eu, NOTRE ANETO....
Pendant une bonne demi heure nous profitons pleinement de notre privilège, nous ne sommes que 6 alors qu'en temps normal entre 50 et 70 personnes se disputent l'emplacement. Nous sommes rejoints par 2 Espagnols, tout contents d'avoir profité de notre trace. 14h00, nous entamons la descente "tout droit" avec parfois de la neige jusqu'au ventre, en direction du trou du toro. C’est Norbert Casteret qui le premier a découvert la source de la Garonne, il aurait mis des colorants qui sont réapparus vers Bossost. Encore un long cheminement et nous arrivons au parking à 19h00. Nous avons parcouru 18 km en 13 heures, à 90% dans la neige profonde, 1415 m de dénivelé positif, 1710 m de dénivelé négatif. A l'arrivée, le doyen du groupe me souffle à l'oreille, "je suis content d'être arrivé, je commence à être fatigué" et bien moi je dis Chapeau bas, Louis, respect. Après avoir enfilé des vêtements secs et rangé les sacs, le petit bruit sec d'un bouchon de champagne qui saute retentit sur le parking presque désert de l'hôtel de Bénasque, nous trinquons à notre réussite en remerciant Pascal, notre sympathique guide. Il nous reste 3h00 de route pour regagner nos foyers et DORMIR.
Jacky
Photos : http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-2166434.html
3 - 4 - 5 juin en Aragon
27 mai 2013 Le Pibeste 1349 m
Décidément, l'hiver ne veut pas nous lâcher cette année. La neige, encore basse et la météo exécrable nous obligent à modifier sans cesse le programme. C'est pourquoi nous nous retrouvons aujourd'hui sur ce belvédère du Lavedan, le massif du Pibeste. Bien que modeste, ce sommet bénéficie d'une situation privilégiée à l'entrée de la vallée d'Argelès et offre une vue plongeante sur la vallée du Gave de Pau. Pour accéder à cette vigie, pas moins de 850 m de dénivelé parcourus en 3heures sur un agréable cheminement très tortueux. Après le casse croûte pris sur une terrasse au-dessus de la gare d'arrivée de l'ancien téléphérique, nous décidons d'écourter la pause car de nombreux nuages noirs pointent à l'horizon. La chance était avec nous et nous avons rejoint les véhicules sans nous mouiller. La pluie a commencé à tomber pendant le trajet du retour. La semaine prochaine, 3 jours en Espagne, et là, c'est sûr, il va faire beau....
Jacky
Photos Marco et Jacky
13 mai 2013 Courtaou d'Ordincède et Pene Arrouye
Terminé nos balades sur le plat, après la Vendée nous voici de retour dans la vallée de Campan. Départ du pont de La Moulette (876m) à 9h00. Le sentier à travers bois est large, raide par endroit, et recouvert de feuilles parfois glissantes. Nous atteignons l'ancien transfo et nous nous engageons dans un chemin à droite, très pentu jusqu'au Courtaou d'Ordincède (1350 m). "Poussés" par Guitou, qui a estimé que nous n'étions pas assez haut, Gaby nous propose de pousser "un petit coup de cul" pour traverser la Coume de la Houlette et atteindre, en pleine forme, le Pene Arrouye (1628 m). OUF… Guitou est rassasié et nous allons pouvoir casser la croûte face à un magnifique panorama. (Arbizon, Pic du Midi, Hourgade, Montaigu (qui nargue Maurice), vallée de Gripp, etc. etc. Après une bonne heure de détente, retour en passant par la cabane de Banios puis nous rejoignons le chemin emprunté à la montée. Belle journée malgré le voile nuageux arrivé en début d'après midi.
Jacky
Photos Jean-Claude F, Jacky