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Jeudi 10 octobre 2019 - Le Mont Né & le lac Bordères Bareilles

11 Octobre 2019 , Rédigé par Jacky Publié dans #saison 2019

Jeudi 10 octobre 2019 - Le Mont Né & le lac Bordères Bareilles

9h30, départ du Port de Balès dans le brouillard, il fait 9°. 10h45, nous arrivons à un petit col, 2026 m, au pied de la montagne de Cardouet. Le soleil est présent. Petite pause et montée vers le Mont-Né, 2147 m, que nous atteignons à 11h30. Très joli point de vue sur la chaîne qui a perdu toute sa neige excepté le massif de l'Anéto dont le glacier a fortement régressé. Direction le Port de Pierrefite, 1855 m, 12h20, où trône un "CROMLECH"  (voir la légende ci-dessous). Nous poursuivons vers le lac de Bordères Bareilles, sur un sentier en pente avec des passages très glissants. 12h50, nous faisons la pause casse-croûte sur la berge de ce très beau lac. Il y a de nombreux randonneurs, la température est très agréable. 14h00, retour vers le  port de Balès. 3 participants, 13 km parcourus avec un dénivelé de 610 m.

Pour info, nous avons essayé de diversifier les sorties mais compte tenu de la très faible participation, nous avons pris le décision de clôturer la saison "été".

Si quelqu'un souhaite proposer une sortie, je reste à votre disposition pour mettre le blog à jour.

Jacky

Légende du CROMLECH du port de Pierrefite. 

A la fin du XIXème siècle, Sacaze signale, "à l'intérieur d'un cromlech de 4 mètres de diamètre, est circonscrit un second de 2 m de diamètre entourant le menhir". En fait, on ne voit aujourd'hui qu'un seul cromlech entourant le menhir. 

(Julien Étienne Léopold Sacaze, né le 24 septembre 1847 à Saint-Gaudens (Haute-Garonne), mort le 20 novembre 1889, est un épigraphiste et érudit français spécialisé dans l'Antiquité des Pyrénées.)

Le menhir, blanc, est un bloc de calcaire marbreux saccharoïde qui, si on en juge sa nature géologique, provient des environs de Saint-Béat. Ceux qui l'ont édifié l'ont donc transporté sur une distance de 20 km. Sa silhouette se distingue depuis la vallée. Vaguement anthropomorphique, il a pu évoquer une femme revêtue de la capuche traditionnelle, une bergère (ou un berger) pétrifié avec son chien et ses moutons. Les fées (les hadas) et leurs enfants (les hadeths) venaient la nuit, dit-on, depuis leur grotte proche danser autour de lui.
Encore vers 1950, les filles en quête d'un amoureux ou les femmes en mal d'enfant allaient l'embrasser et chantaient une chanson que rapporte Isaure Gratacos : "Peira Hita, bailha me 'ra pica hita" (pierre dressée, donne-moi une ... dressée) ou de manière moins crue "Peira hita, peira bendita, balha me un peiro aireter" (pierre dressée, pierre bénie, donne-moi un bel héritier).
Ce menhir a été victime d'une pelleteuse de la DDE en 1982 pendant l'aménagement d'une plateforme pour garer les voitures. Il est resté couché sur la pente herbeuse jusqu'à ce que les villageois de Bourg d'Oueil, désolés de ne plus l'apercevoir en haut du col, décident de le remettre en place.

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