7 mai 2012 - Le Casque du Lhéris (65)
Nous étions 21 (reccord de l'année) pour atteindre le Casque de Lhéris . Aussi débonnaire soit-il, il n'en titre pas moins de 700 m de dénivelée depuis "la cabane Bernadaus 963 m" pour qui s'y attelle. Plus discret, en recul par rapport aux seigneurs de la chaîne, dominant Bagnères de Bigorre et les Baronnies, le Casque du Lhéris, ainsi dénommé pour la forme de cimier qu'il présente, reste le fleuron de la vallée de Campan. Ce sommet de 1595 m, très fréquenté, garde toute l'affection des Bagnérais pour être la vigie familière, pour être accessible presque toute l'année. (copié dans l'article de Txomin Laxalt, Pyrénées Magazine, janvier février 2009). Bravo à Yvette pour son premier 1500, nous ne doutons pas qu'elle va rapidement vouloir battre cette altitude.
Jacky
Photos Jean-Claude L & Jacky en cliquant sur le lien ci-dessous
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-2063060.html
Concernant la fleur, (photos 86 88 90) c'est la Fritillaire des Pyrénées (endémique des Pyrénées) et celle que Marko avait prise il y a 2 ou 3 ans au Signal du Bassia, dont l'intérieur est
quadrillé comme un damier est la Fritillaire-pintade. Les 2 sont très toxiques en toutes leurs parties particulièrement le bulbe. Les fritillaires contiennent des alcaloïdes.
Annick
23-04-2012 Le Pacte des Loups (65)
Comme disent les gamins : « Trop beau ! »
Le temps : « Pas trop beau ! » mais entre nuages et quelques gouttes éparses, nous avons même vu le soleil et un coin de ciel bleu.
Nous étions 13 à démarrer du col de Coupe, du Pla de la Moula exactement et 13 à y revenir donc pas de pertes à déplorer !
Cette balade dans les Baronnies est très belle. C’est le lieu de tournage du film « le pacte des loups »Nous avons compris pourquoi avoir choisi ce coin des Pyrénées. C’est sauvage, des pierres moussues, des hêtraies très anciennes, des buis si vieux que ce sont des arbres aux racines et aux troncs tortueux et énormes, des couches de feuilles mortes bien épaisses, un peu piégeantes car elles nous cachaient les pierres glissantes. Vers 11h30, nous étions à la cabane baptisée « l’œil luisant ». Après le repas pris à l’abri, une petite grimpette nous permit d’atteindre le point le plus haut où nous avons découvert un panorama à 360° superbe. La descente fut un plaisir tantôt en sous-bois tantôt en plein air. Quelques petites glissades furent ponctuées par des petits cris et une chute sans trop de bobos et pour finir la gadoue que Gaby nous avait bien cachée ! Tant pis il faudra nettoyer les godasses !
De retour aux voitures, nous appréciâmes un café encore bien chaud car le vent s’était levé, nous rafraîchissant l’atmosphère mais pas l’ambiance.
Et une de plus à notre palmarès…
Annick
Photos; Jean-Claude L
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-2057319.html
Dimanche 1er avril, Parcours du Coeur à Montégut (65)
La 35ème journée du , une
quarantaine de marcheurs.
C'est de bon
et de bonne humeur que nos 27 adhérents de la section montagne se sont retrouvés ce 1er avril 2012 à la salle des fêtes de montégut pour le parcours du
annuel.
Avant toute chose, la bouche en , nous avons tous posé pour la photo du départ.
Haut les ! C'est l'heure !
Courage !
Avec une météo idéale et un décor coloré par les premières fleurs du printemps, c'est d'un léger que nous nous sommes mis en route.
Au programme 2 randonnées dont un premier tronçon en commun. Quelques efforts salutaires pour le nous permirent d'arriver au Château de Bonrepaire (XIIe, XIIIe, XVIIIe) puis aux ruines du moulin du
château.
C'était l'heure de la BANANE qui remit du baume au pour la suite. Là, le
gros, nous nous séparâmes. Certains, les plus nombreux, choisirent la plus difficile. Les autres, le
léger, optèrent pour la plus facile mais non pas la moins
belle.
Je me suis laissé dire que la montée fit battre quelques et que d'autres, le
sur la main, prêtèrent leurs bâtons... Des jolis
aidèrent les damoiselles un peu en difficultés. Michel avait dit : "Pas de Buis cette année"
alors pour en avoir le
net une majorité le suivit mais il
n'avait pas dit : "Pas de difficultés cette année"
Nous, les plus "cools" (nous pouvons mettre un mot d'Anglais, il y en avait parmi nous) sans mal de ni
qui saigne, avions le
plutôt à rire. Et une certaine Annie s'en est même donné à
joie dans la "pipletterie", preuve que ce n'était pas trop dur !
Comme d'habitude, nous nous rendîmes ensuite en à la salle de la SLV où nous nous restaurâmes de grand
.
Après le repas, nous n'eûmes pas trop le , ni les jambes je crois, pour danser mais quelques acharnés abattirent leur dernier atout
(
bien sûr) en disputant - le mot est à peine trop fort -
quelques parties de pétanque.
C'est de tout que Michel et Denise ainsi que José et moi vous remercions de votre participation indéfectible.
A l'an prochain et en attendant entraînons-nous... les jambes et le !
Bonne santé, bonne forme à tous.
Annick
Photos en cliquant sur le lien ci-après:
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-2046675.html
Pour Info, suite à une question posée, sur une fleur, lors de la balade, Annick nous apporte la réponse:
C'est une plante parasite des racines de bouleaux, chênes etc..dans les zones humides qui ne contient pas de chlorophylle. Elle s'appelle Lathrée clandestine et elle est assez rare et donc protégée dans certains départements.
26 mars 2012 - circuit du Bédat à Bagnères de Bigorre (65)
Départ tout en douceur en cheminant le long du ruisseau d'eau tiède situé dans le parc de l'ancien établissement thermal (conservatoire botanique pyrénéen et musée du marbre). Nous empruntons un large chemin qui monte vers les allées dramatiques (voir ci-dessous). Après une quinzaine de lacets et un long cheminement horizontal d'où nous pouvons contempler Bagnères et sa périphérie, nous redescendons vers la Croix de Manse puis nous remontons un petit sentier conduisant à la Vierge du Bédat. Nous poursuivons ensuite sur le chemin de crête jusqu'à la table d'orientation autour de laquelle nous nous installons pour le casse-croûte. Après la pause et un tour d'horizon, nous suivons le chemin qui conduit au col du Bédat puis au col du Mont-Olivet. Ensuite vient la modeste "fontaine des Fées" puis la grotte du même nom. Nous continuons sur un agréable sentier qui nous ramène directement au parking sans passer par les rues de Bagnères. Nous avons parcouru environ 8 km avec une dénivelée cumulée de 370 m.
Photos en cliquant sur le lien suivant:
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-2042843ht.l
Le vallon de Salut et le Bédat, site classé en 2007 (Hautes-Pyrénées)
Par décret du 20 décembre 2007, publié au Journal officiel du 22 décembre 2007, a été classé parmi les sites du département des Hautes-Pyrénées, l’ensemble formé par le vallon de Salut et le Bédat, sur le territoire de la commune de Bagnères-de-Bigorre.
Superficie : 244 ha.
Critères de classement : pittoresque et historique.
Bien que la partie nord du site, formée par le massif forestier du Bédat, montre des paysages différents de la partie sud, qui inclut le parc thermal, l’ensemble présente une unité certaine. Le massif du Bédat, qui culmine à 862 mètres d’altitude, offre des vues remarquables sur le parc thermal et sur le centre urbain de Bagnères-de-Bigorre. Ce massif, composé d’essences forestières variées, constitue pour la ville un écran végétal de qualité. Ses cavités souterraines et ses fontaines aménagées contribuent à son intérêt pittoresque. A l’est du vallon de Salut, les allées Maintenon forment un ensemble remarquable par leur caractère majestueux et leurs vastes proportions. Un linéaire de 895 mètres de ces allées, comprenant 571 arbres de 14 essences différentes, est inclus dans le site classé. Autre composante paysagère de grand intérêt du vallon de Salut, côté ouest et à mi-versant des pentes du Monné, les allées dramatiques sont constituées par un alignement de hêtres, de châtaigniers et de chênes et offrent des vues sur l’ensemble du site. L’intérêt historique du vallon de Salut et du Bédat est essentiellement lié à l’activité thermale. Les sources de Bagnères furent connues dès l’époque romaine et le thermalisme y connut un grand succès au XVIIIème siècle et surtout au XIXème siècle. La toponymie conserve les traces de l’histoire du thermalisme. Ainsi l’appellation des allées Maintenon évoque le séjour à Bagnères de Madame de Maintenon et celle des allées dramatiques rappelle le souvenir des acteurs qui venaient en cure au parc thermal au XIXème siècle.
Madame de Maintenon (née Françoise d’Aubigné le 27 novembre 1635 à la prison de Niort et décédée le 15 avril 1719 à la Maison royale de Saint-Louis de Saint-Cyr-l'École) est une dame française des XVIIe et XVIIIe siècles qui fut l'épouse puis la veuve de Paul Scarron. Par la suite, elle fut titrée marquise de Maintenon. Elle est la fondatrice de la Maison royale de Saint-Louis.
Gouvernante des enfants naturels de Louis XIV (1638–1715), roi de France et de Navarre, elle devint secrètement son épouse après la mort de la reine en 1683, attirant à elle autant la flagornerie que la haine de la cour et de la famille royale.
12 mars 2012 - Circuit des 3 villages en Barousse (65)
Nous étions 14 pour cette excellente balade au cœur de La Barousse réputée chez les amateurs de nature, de patrimoine et d'architecture locale. Nous avons parcouru 9 Kms et cumulé 350 m de dénivelée.
LA BAROUSSE:
C'est la forêt, une hêtraie profonde et mystérieuse, qui est d'ailleurs à l'origine de légendes effrayantes. Elle couvre une grande partie du pays. C'est aussi l'eau, qui dévale de haute en basse Barousse, et qui est depuis peu exploitée à Sainte Nérée. Une Maison des Sources y a même été créée. Comment les cerfs ne se sentiraient-ils pas ici chez eux ? De fait, les quelques spécimens provenant des bois de Chambord en 1958 se sont trouvés si bien en ce nouveau domaine qu'ils s'y sont reproduits avec ardeur. Et ils ont bien envie de continuer, si l'on en croit la puissance terrifiante des brames qui, dès la mi-septembre, ébranlent le calme du soir.
Photos Jean-Claude L & Jacky en cliquant sur le lien ci-après
5 mars 2012 - La vallée de Lesponne et la cascade Magenta (65)
Petite participation pour cette deuxième sortie (10), il faut dire que nous n'étions pas gâtés par la météo. Malgré une arrivée sous la neige à Lesponne, nous avons rapidement décidé d'effectuer notre sortie. Notre courage a vite été récompensé car le soleil a pointé ses rayons au bout de 20 minutes et ne nous a plus quitté de la journée. La montée du matin s'est déroulée sous bois sur un sentier très agréable parsemé de très vieilles granges. Après avoir cassé la croûte dans un pré, nous avons regagné Lesponne par un très large sentier longeant le torrent (L'Adour de Lesponne) et desservant également de très nombreuses granges. Nous avons parcouru environ 9 Kms avec une dénivelée de 340 m.
Photos en cliquant sur le lien ci-après
27 février 2012 - Circuit Mascaras / Oueilloux (65)
Le compteur 2012 est enfin débloqué. Nous étions 13 (sur 29) pour parcourir ce circuit MASCARAS/FRECHOU-FRECHET/OUEILLOUX, de 11 km (300 m dénivelée). Une population canine très importante et bruyante tout le long du parcours et un passage de gué un peu sportif ont été les seules difficultés de la journée. La persistance du brouillard nous a malheureusement privé de la vue sur la chaîne enneigée.
Photos en cliquant sur le lien ci-après:
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-2029670.html
17 octobre 2011 - Le Pichaley
Pas si facile que ça, le PICHALEY. Sous la conduite de Hervé, une première "grimpette" de 1 km et 125 m de dénivelé, a vite calmé les bavards. Une petite pause et on repart pour 130 m de dénivelé en suivant la crête jusqu'au MONTARROUYET (2473 m). Nous redescendons de 75 m et de nouveau 200 m de dénivelé sur le dernier km pour atteindre le sommet (2626 m). Au nord, l'Arbizon et la vallée d'Aulon, au sud le massif du Néouvielle et à nos pieds une dizaine de lacs (lacs de Bastan, l'Oule, lacs de Bastanet, lac Supérieur etc..) Après le casse croûte, nous regagnons le col du Portet en traversant les pistes de ski. Au cours de cette journée ensoleillée et un peu fraiche, nous avons parcouru 7,5 kms avec un dénivelé de 500 m.
(Photos de: Hervé, Jean-Claude L, Jacky)
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8 Octobre 2011 Fête de la SLV Lannemezan
17 participant(e)s, (12 de la section montagne) pour cette balade de 11kms, conduite par Marco, le long du canal et aux abords du golf. Nous nous sommes retrouvés une cinquantaine à midi autour de l'apéro précédant les grillades. La traditionnelle pétanque a animé l'après midi et après avoir félicité les vainqueurs une paella géante et des chants Pyrénéens ont cloturé cette sympatique journée.
Les vainqueurs
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1958646.html
3 Octobre 2011 Le Pic du JER
11 participant(e)s pour cette 34 ème sortie au Pic du JER, 951 m, (ne pas confondre avec le Pic de GER, 2613 m, situé dans la vallée d'Ossau dans les Pyrénées Atlantiques).
Nous sommes partis de l'ancienne carrière de ANCLADES et nous avons parcouru 11 Kms avec un dénivelé de 650 m. Le belvédère situé quelques dizaines de mètres au-dessus de la gare d'arrivée du funiculaire offre une magnifique vue aérienne de la ville de LOURDES et de sa périphérie. On distingue nettement au nord les villes de TARBES, PAU et au sud ARGELES. Une table d'orientation permet de repérer tous les sommets aux alentours. Très belle journée, température agréable et comme toujours, une très bonne ambiance.
(Photos Jean-Claude L & Jacky)
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1955744.html
L’historique du funiculaire du Pic du Jer
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En 1858 les apparitions
Mariales à Bernadette Soubirous vont entraîner une venue de pèlerins dès que l’évêché de Tarbes décide la construction d’une basilique. |
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Il est donc naturel de mettre en valeur le potentiel touristique de la région et l’idée d’un funiculaire reliant le sommet du Pic du Jer au pied de Lourdes est retenue.
Les travaux ont commencé en août 1898 pour se terminer 15 mois plus tard en décembre 1899 . Le funiculaire a été mis en fonctionnement au mois de mai 1900.
Son inauguration a eu lieu en juin de
la même année.
La rapidité d’exécution des travaux est due à la présence d’un porteur aérien qui transportait jusqu’à 50 tonnes journalières de pierres venant d’une carrière du Petit Pic du Jer. Tous les
déblais provenant des tunnels et de la tranchée étaient enlevés à la brouette ou à la pelle et mis en cavalier sur les flancs de la montagne.
Pour économiser la main d’œuvre, la charge normale de dynamite était doublée.
Les déblais étaient ainsi projetés de part et d’autre sans effort humain.
Le constructeur, la Compagnie du Funiculaire du Pic du Jer bénéficiait d’une concession de 75 ans , cette dernière a été prolongée pour fait de guerre, puis c’est la municipalité de la ville de Lourdes qui a récupéré son bien en 1986, aujourd’hui exploité par une Régie municipale.
La fiche technique :
- la
voie
Longeur de la voie 1110 m , pentes de 28% à 56%
Ecartement de la voie 1 m
Altitude gare basse 450 m
Altitude gare haute 930 m
Dénivelé 480 m
Deux tunnels de 70 et 65 m taillés dans le calcaire compact
La tranchée mesure 400 m de long sur 10 m de profondeur
Le viaduc : 12 arches, 200 m de long, 4 m de large, 18 m de haut.
- le
funiculaire
Du mot funiculus en latin, petite ficelle est une invention de l’ingénieur Stéphenson en 1825 qui l’inventa pour aider les locomotives à vapeur à franchir les pentes des collines
anglaises.
Le principe de base des funiculaires
repose sur l’équilibre entre deux véhicules reliés par un câble : quand la voiture est en gare basse, la longueur du câble est calculée pour que la seconde soit en gare haute.
Pour pouvoir se croiser sur la voie unique un aiguillage est installé au centre, l’évitement , situé sur le viaduc.
La mise en mouvement s’effectue par une force motrice : l’électricité.
Moteur électrique de 185 chevaux situé en gare haute.
Câble : 1155 m de long
Deux cabines, poids vide 5500 KG capacité 80 personnes
Durée du voyage 6/10 minutes, vitesse maxi 11 km/h
12 septembre Le (presque) Néouvielle.
Loupé.
Notre objectif du jour n'a pas été atteint. Pourtant, nous étions partis dès le lever du soleil du parking du lac d'Aubert, bien décidés à être de bonne heure au sommet à 3091 m. Tout le parcours a été une succession de pierriers instables. L'importante quantité de cairns disposés dans tous les sens nous à souvent contraint de contourner d'énormes blocs de granit pour essayer de retrouver un parcours moins pénible. Cette succession de mauvais indicateurs nous a conduits au pied d'une cheminée qui n'était pas la bonne pour atteindre le sommet. Compte tenu de la difficile progression et du risque important de chute de pierres au court de l'escalade dans ce mur d'accès, nous avons décidé de rebrousser chemin et d'accepter notre défaite. Au retour, nous avons rencontré d'autres randonneurs qui avaient galéré pour atteindre le sommet, trompés eux aussi par la multitude de cairns. La chance n'était pas avec nous et nous avons préféré la défaite à l'accident. Durant le retour qui nous a paru interminable, nous avons quand même pu admirer, de haut, le magnifique paysage offert par les Lacquettes et les lacs d'Aubert et Aumar.
Jacky
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1944921.html
Topographie
Le Pic de Néouvielle est le plus haut sommet du massif du Néouvielle. Sa face sud, haute de 400 à 500 mètres, domine la profonde vallée glaciaire du Lac de Cap-de-Long. Les versants nord et ouest de ce massif granitique ont été également modelés par l'érosion glaciaire, qui a façonné quatre petits cirques glaciaires séparés par des crêtes rocheuses.
Première ascension connue : le 10 juillet 1847 par Vincent de Chausenque et son guide barégeois Bastien Teinturier.
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Pic de Néouvielle de Wikipédia en français