14 & 15 juin 2011 La passerelle d'holzarté, les gorges de Kakuetta, La Rhune.
Pour cette première sortie de deux jours, nous étions 21 rassemblés à 7h30 dans la cour de la SLV. Sacs, chaussures, bâtons de rando et valises étaient alignés en attendant Fabien notre sympathique chauffeur. La bonne humeur et les rires ont eu raison de la grasse matinée des voisins qui étaient encore au lit. 2 journées bien remplies en montagne avec une balade sur le bord de mer (pour certains) après le repas festif de la MF d'Anglet. Quelques photos etant plus parlantes que n'importe quel discours, je vous invite à parcourir les articles et l'album qui suivent.
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1898805.html
A PROPOS DES GORGES ET DE LA PASSERELLE D'HOLZARTE.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette passerelle d’Holzarté a pour fonction de relier deux rives de la Gorge d’Olhadubi et non, celles des Gorges d’Holzarté. Les Gorges d’Olhadubi sont composées de canyons étroits résultants de l’érosion effectuée par le torrent d’Olhadubi. Elles forment avec les Gorges d’Holzarté, les vallées de Sainte Engrâce et de Larrau le paysage de la Haute Soule. Étymologiquement parlant, le nom Holzarté provient de deux termes basques à savoir Holtze et Arte qui signifient « entre parois ». A titre de rappel géographique, les Gorges d’Holzarté sont le résultat de l’érosion creusée par le torrent Olhadoko Erreka, la première étendue d’eau à alimenter la gave de Larrau. Ces Gorges d’Holzarté, comme celles d’Olhadubi disposent de très profonds canyons et se rejoignent aux environs de 420 mètres d’altitude. Pour la petite histoire, la Passerelle d’Holzarté a été construite par des bûcherons italiens en 1920. Cet ouvrage très technique a été conçu par des employés de l’aciérie Lombardi Morello de Tardets afin de leur permettre de rejoindre l’autre rive de la Gorge d’Olhadubi où se situaient les chantiers de coupe. Elle leur facilitait ainsi l’accès aux forêts environnantes qui étaient leur lieu de travail, les gardant de descendre puis remonter les sentiers à fortes dénivellations qui donnaient accès à l’autre rive. Elle servait également à faciliter le transport des billots de bois vers les villages des environs.
A PROPOS DES GORGES DE KAKUETTA.
Site des plus sauvages et prestigieux d'Europe, les gorges de Kakuetta, explorées la première fois en 1906 par Edouard-Alfred Martel, spécialiste des expéditions scientifiques, sont aujourd'hui protégées et forcent l'admiration. Nous sommes ici dans l'Amazonie des latitudes tempérées pourtant au cœur de la montagne basque. Une nature vierge luxuriante, d'une beauté farouche, garde le secret de ces gorges.
C'est dans un texte du chroniqueur romain Isotope Bécrèle qu'il est pour la première fois fait mention de la montagne de la Rhune. Isotope Bécrèle nous conte qu'en 92 avant J.C, une demi-douzaine de bateaux vikings remontèrent à la tombée de la nuit la petite rivière Nivelle - l'infrastructure de leurs navires à fond plat les autorisaient en effet à naviguer dans un très faible tirant d'eau. Ces farouches marins nordiques revenaient de Carthage qu'ils avaient mise à sac. Avec armes, bagages, femmes et enfants, ils avaient décidé de s'octroyer alors un petit détour touristique avant de s'en retourner dans leurs sinistres contrées glacées d'origine. Mais, comme nous l'allons voir, le périple de détente de ces redoutables guerriers va vite tourner au cauchemar pour ces hommes du nord pourtant habitués au pire...
À hauteur de l'actuel village d'Ascain, les drakkars des barbares sont interpelés par une
foule agitée qui se presse sur les berges moussues à la lueur des flambeaux : ce sont les Basques.
En ces temps reculés, la légendaire hospitalité du peuple basque n'en est qu'à ses balbutiements et les impétueux scandinaves se méprennent alors sur les intentions véritables des autochtones qui
vocifèrent des "Boga ! Boga !" guturaux en brandissant des pioches surmontées de rameaux de platanes. Devant ces manifestations de sympathie, appuyées certes, mais tellement maladroites en somme,
les Vikings quittent précipitemment leurs navires désormais en flammes et parviennent péniblement à se réfugier au sommet de la montagne y établissant un camp retranché de fortune.
Les Vikings occuperont le site durant près de 200 ans, se reproduisant entre eux, se
nourrissant de racines, d'abricots sauvages, de chèvres égarées et de mouettes jetées contre les flancs de la montagne par les vents facétieux du Golfe de Gascogne.
On peut se demander comment une poignée d'hommes a pu résister si longtemps à une population locale bien supérieure en nombre. La réponse paraît relativement simple : Aux premiers siècles de
notre ère, et toujours si l'on en croit Isotope, la montagne de la Rhune est considérée par les Basques des environs comme un lieu hautement sacré : La Rhune serait pour ces peuplades une sorte
d'aéroport céleste d'où débarquent les divinités multiples de leur mythologie enfantine. Il est donc impossible pour eux, au risque de froisser la susceptibilité les dieux, de s'aventurer sur les
pistes d'atterrissage.
Un jour pourtant, les Vikings disparurent de la surface de la montagne comme par magie. Furent-ils enlevés par les dieux pour leur outrecuidance persévérante ? Les Basques le pensent, bien sûr, mais les spécialistes de la génétique actuelle pencheraient plutôt pour la thèse de la consanguinité évaporatrice. Cette théorie élaborée en 1992 par le professeur Howard Nickelcröm tent à prouver que plus on se reproduit au sein d'une même famille, plus on a tendance à se dissoudre au contact de l'air au fil des générations.
Toujours est-il que quand les Basques de l'époque - devenus chrétiens entre temps - reprirent possession du sommet de la montagne, ils retrouvèrent effectivement les traces des précédents occupants du lieu : des pièces d'or carthaginoises, des trompes de chasse sculptées dans du granit, des bijoux en peau de hareng et partout aux alentours d'innombrables messages mystérieux gravés sur les rochers.
Cet épisode de l'histoire ancienne du Pays Basque nous amène tout naturellement à évoquer
l'origine du nom de cette montagne et il faut bien avouer qu'il s'agit là d'un sujet qui porte depuis longtemps à controverse.
La thèse la plus communément admise - du moins dans la région - est celle de l'étymologie basque du
nom : "larun" voulant signifier en langue basque "bon pâturage". Cependant, depuis quelques années, un aéropage de savants a avancé avec justesse que "rune" est un mot norvégien qui désigne les
caractères des anciens alphabets vikings. Pour ces personnalités du monde scientifique, l'origine scandinave du nom de cette montagne ne fait aujourd'hui plus aucun doute. Certes, l'hypothèse
semble séduisante, cependant comme signalé plus haut, de nombreuses inscriptions ont été relevées sur les rochers et paroies de la Rhune et ce sont ces traces mêmes qui mettent à mal cette
théorie. En effet, il paraît hasardeux d'affirmer que "Jean-Baptiste aime Muriel" ou "à Nadine pour la vie" soient d'autenthiques inscriptions runiques, les prénoms "Jean-Baptiste", "Muriel" et
"Nadine" étant très peu usités dans les pays nordiques du début de notre ère.
LA LEGENDE DE LA RHUNE
Selon une légende très ancienne, un feu couvait dans les entrailles d'un grand serpent à sept gueules qui dormait sous LA RHUNE, on l'appelait "LEBEN SUGER" (le premier serpent), être mythique qui était le maître du monde aux yeux des anciens. Sur la montagne vivait un berger heureux. Un jour, il rencontra une très jolie fille du village voisin et s'éprit d'elle. Celle-ci lui déclara qu'elle ne prendrait comme mari qu'un homme riche et puissant. Afin d'obtenir la quantité d'or et d'argent qui lui faisait défaut, le jeune homme se contraignit a rendre visite au diable, dans sa caverne. Le démon lui ordonna, alors d'embraser les forêts de LA RHUNE. "LEBEN SUGEA" réveillé par l'incendie, se mit à cracher l'or et l'argent que la montagne dissimulait. Des ruisseaux de métaux précieux coulèrent alors depuis le sommet.Dans son désir d'amasser la plus grande fortune, notre berger se servit de ses mains et de ses bras et périt brûlé. De même, disparurent avec l'incendie les forets ancestrales. Voila pourquoi, durant des années, les versants de LA RHUNE restèrent vierges de toute végétation.
23 mai 2011 Lac de Sarrouyes (65)
Nous étions 13 pour la balade du jour partant du Col d'Azet vers le Lac de Sarrouyes situé à 2169 m d'altitude et d'une superficie de 1,2 ha. Une première montée très rude sur les 300 premiers mètres de dénivelée a mis un bémol aux bavardages matinaux. Une légère descente puis une autre montée plus facile et nous voici au bord de ce modeste mais non moins joli lac d'altitude blotti au pied d'un très joli cirque. Face à nous, le pic d'Arrouyette ou pic d'Estos (2803m) à gauche le pic de Bassias (2367m) à droite le pic de Sarrouyes (2666m). Sur les crêtes 2 ou 3 groupes d'izards nous surveillaient et nous avions un peu de mal à les localiser. Impossible de les photographier. Par contre tout au long du chemin (aller et retour) nous avons pu contempler une très nombreuse colonie de Marmottes sifflant et gambadant dans les pierriers alentours. Nous avons parcouru 10 kms (dénivelée 740 m)
A propos de la Marmotte.
Les origines
Il y a 60 millions d'années la marmotte est apparue en Asie Centrale, ancêtre de tous les rongeurs. La marmotte a colonisé la
terre en passant d'abord en Amérique du Nord.
Elle s'est multipliée en Amérique du Nord. Il y a environ 15 millions d'années, elle a franchi le détroit de Béring, profitant des glaciations, pour retourner sur
le continent européen, il y a maintenant environ un million d'années. Elle est arrivée en France il y a près de 100.000 ans.
Caractéristiques
Son poil peut être brun, noir, marron. Elle a un corps trapu, les oreilles rondes. La marmotte a des membres courts et puissants avec une longue queue. Sa taille est de 46 à 66 cm et elle pèse de 2 à 9 kilos. On l'appelle le siffleur car quand il y a un danger, elle siffle pour donner l'alerte aux autres marmottes qui vont se réfugier dans leur terrier. Elle vit de 4 à 10 ans en captivité et de 4 à 8 ans en liberté. La marmotte est caecotrophe, c'est-à-dire qu'elle digère 2 fois ses aliments en ingérant certaines de ses propres crottes. En Europe, la marmotte adulte pèse 4 à 8 Kg et s'accouple au mois de mai. Sa gestation dure 33 ou 34 jours , une portée peut compter 3 ou 5 petits. La marmotte vit dans les montagnes entre 1300 et 3000 mètres d'altitude. Les bébés marmotte naissent fin mai à début juin. A la naissance les marmottons mesurent à peine 3 cm et ils pèsent environ 30 grammes. Ils ont les yeux fermés et n'ont pas encore de poils. Les petits restent 1 à 2 mois dans leur terrier avant de sortir au mois de juillet.
Hibernation
La marmotte hiberne presque 6 mois. En automne elle mange énormément pour constituer les réserves de graisse qui lui permettront de survivre. Pour ne pas brûler ses réserves trop vite elle vit au ralenti. Son coeur bat très lentement. Elle se réveille environ toutes les 4 semaines pour faire ses besoins. S'il fait moins de 3° sous terre, la marmotte doit se réveiller et bouger pour ne pas mourir de froid.
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16 mai 2011 - Pic du Bazes
Merci à Jean-Claude L & Michel pour leurs photos.
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09-05-2011 Réserve naturelle d'Aulon
Les lundis se suivent et ne se ressemblent pas (heureusement). Aujourd'hui, beaucoup d'eau, mais uniquement dans les torrents, majestueux, gonflés par la fonte des dernières neiges. Une montée un peu difficile (790 m de dénivelée) pour atteindre notre salle à manger du jour à 2054 m. Nous avons parcouru 9,5 km dans cette magnifique réserve naturelle régionale d'Aulon créée en 2001. La Réserve régionale s’étend sur 1237 ha et s’étale sur plus de 1300 mètres de dénivelé. Au coeur de la vallée d’Aure, entre Saint-Lary et Arreau, elle mêle paysages magnifiques et richesse biologique. Du confluent des torrents du Lavedan et du Rabat à 1350 m d’altitude au sommet du Pic d’Aulon (2738 m), on trouve ici une flore et une faune d’une grande richesse. La présence d’animaux (lézard montagnard, euprocte des Pyrénées, gypaète barbu, apollon…) et de plantes (androsace, scrofulaire des Pyrénées, paturin glauque) rares, voire menacées, typiques des Pyrénées et représentatives des différents étages de montagnes en font un lieu exceptionnel. Au delà de la qualité de l’environnement, du souci de préservation, cette réserve a aussi pour objectif le développement d’une politique éducative respectueuse de la biodiversité pyrénéenne.
02-05-2011 Le Pic du Tourroc 1541 m
Nous pouvons résumer la journée ainsi:
Le Matin C'EST HAUT..... C'EST HAUT !!!!!
A Midi C'EST BEAU..... C'EST BEAU !!!!!
L'après Midi QUE D'EAU….. QUE D'EAU !!!!!
940 m de dénivelée, 7,5 km, 3h30 de montée assez raide sans faux plats, et quelques obstacles végétaux à franchir ont été nécessaires pour atteindre le Tourroc (Tas de Terre). A 1541 m, trône une magnifique table d'orientation mais les nuages entourant les sommets aux alentours nous empêchent d'en profiter pleinement. Sitôt le casse-croûte, le ciel devenant de plus en plus menaçant, sur les conseils de notre guide du jour, Michel, nous décidons de redescendre sans plus attendre. A mi-parcours, quelques gouttes nous ont fait accélérer la cadence. Quelques minutes plus tard, c'est une averse orageuse accompagnée de petits grêlons qui prenait le relais rendant le chemin glissant et occasionnant 2 ou 3 chutes heureusement sans gravité. A 1 km de Sacoué c'est un déluge qui s'abattait sur nos têtes et nous nous sommes engouffrés dans les véhicules complètement trempés des pieds à la tête. Le mur d'eau était tel que nous avons eu du mal à retrouver la route du retour pour regagner Nestier où le temps était beaucoup plus clément. Une bonne douche chaude de retour à la maison et nous pensons déjà à la semaine prochaine pour aller du coté de La Réserve Naturelle d'Aulon.
Jacky
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27-04-2011 Circuit au dessus de Saint Lary Soulan
La randonnée de 11 kilomètres et de 715m de dénivelée nous a permis de découvrir de très jolis paysages sur Saint Lary et tout le secteur: Les pics de l'Estos, de Tramezaïgue et ceux du Luchonnais lointains et surtout un peu embrumés. Le départ de Vignec en direction de Cadeilhan-Trachère nous a permis de nous échauffer avant d'attaquer la montée rude vers Soulan. Nous avons suivi des ruisseaux abondants en eau,nous avons marché souvent en sous-bois, de temps en temps dans des grandes étendues de prairies et sur quelques centaines de mètres sur la route de Soulan à Saint Lary.Nous avons pu de là, bien voir la crête de Grascouéou où nous étions la semaine précédente. Nous avons essayé de passer par " la grande boucle" mais nous avons dû faire demi-tour car le ruisseau était en crue et infranchissable. Jean Claude qui nous guidait s'est fait un peu "charrier" quand ça montait trop, il a perdu quelques points de conduite de groupe mais il a tout rattrapé à l'arrivée avec des boissons fraiches qu'il avait emportées dans sa glacière. Bravo et merci pour la conduite de cette rando un peu dure par moments mais superbe en paysages!
Au coeur des Pyrénées centrales, commandant le verrou d'accès vers l'imposant massif de Néouvielle, le village de Saint Lary se transfoprme rapidement en une aimable et ravissante station touristique.
Le charmant petit village est aussi une station de sports d'hiver. Son altitude 836 m et l'orientation nord-sud de la vallée donne un excellent ensoleillement même en hiver. Grâce à ces avantages, l'accès par la route Nationale 129 en est très facile. Pas besoin de chaînes. Les avalanches ne sont pas à craindre. Un téléphérique moderne, à très grand débit, assure le transport des skieurs sur les champs de neige de la montagne de Conques. Les pistes déroulent leurs rubans sur une longueur de 3 km, ou bien sur 6 pour redescendre sur Saint Lary.
De la gare supérieure du Plâ-d'Adet, à l'altitude 1700 m, un télécabine grimpe 400 skieurs à l'heure à à 2300 m sur le plateau de Soum de Matte distant de 2,600 km.
La station dispose d'un télénacelle, de 7 téléskis et 1 tremplin.
L'école de ski compte 8 moniteurs.
7 pistes balisées permettent aux skieurs de se donner librement aux joies du ski sans danger.
18-04-2011 Crêtes de Grascouéou 1644 m
Les Crêtes de Grascoueou dites belle combe (dépression géologique de forme oblongue délimitée par des crêtes)
Altitude1644 m, Durée circuit 3h15, Dénivelé 435 m, Trajet de 7,5 km.
Nous partimes 16, 16 nous sommes revenus à Soulan (village de 38 habitants ayant fusionné avec St Lary en 1963).
Aprés un passage aux granges de Grascoueou par le chemin des 4x4, nous sommes arrivés aux crêtes d'ou l'on domine la vallée d'Aure et sa station de ski au Sud et au
Nord la petite vallée d'Aulon avec le pic de l'Arbizon.
Pose déjeuner, sieste et chants de la chorale "les voies cassées" et son orchestre.
Retour par le col des nobis et plongeon vers le village de Soulan. Belle journée ensoleillée.
Jean-Claude L
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2011-04-13 La crête de La Joue JEZEAU
JEZEAU
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Petit village perché au dessus d'Arreau abrité par la montagne et exposé au sud.
Seigneurie avec château. Une partie du village, ainsi que le château, ont été détruits par un incendie vers 1530-1540. Au 18e siècle la seigneurie est achetée par François Dansin, avocat
à Vielle-Aure. C 'est un village remarquable par ses quelques fermes datant du XVI°siecle et du XVIII° siècle ainsi que par les porches imposants de ses maisons.
Nous étions 8 sous la conduite de Marie Claude, nous avons suivi une large piste jusqu'à l'altitude 1330 m où nous avons effectué la pause déjeuner près d'une très belle grange au milieu d'une immense estive. Face à nous, le Pic du Midi, l'Arbizon, le Hourgade et bien d'autres dont je ne me rappelle jamais le nom. Après le casse croûte, Hervé nous a fait profiter de ses talents à l'harmonica accompagné par une partie de la chorale des "Pinsons montagnards" qui s'est créée lors du repas qui a suivi le Parcours du coeur. Après cet agréable moment, nous avons regagné Jézeau par un sentier très pentu. Nous avons parcouru 10 km (dénivelée 650 m)
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2011-04-03- Parcours du coeur - (Montégut le Mont Arès)
C'était la 34ème édition pour la Fédération Française de Cardiologie, la 4ème pour nous. Sous une pluie fine, 65 participants dont 22 de la
section randonnée montagne de la SLV 7 se sont retrouvés pour de la marche ou du VTT dans notre campagne du Piémont.
Pour les marcheurs étaient proposées une rando de 12,300km et de 360m de dénivelée pour les uns et une de 5,5km et d'environ 150m de dénivelée pour les autres. Quant aux Vététistes, peu
nombreux, ils ont fait 25km.
Les paysages auraient dû être magnifiques, mais Miss Météo n'en a fait qu'à sa tête, nous mettant des nuages partout !
A la SLV, l'après-midi a été nettement plus chaude, gastronomique, animée et musicale grâce aux grands chanteurs, à la chaîne-hifi et aux canards des petits chanteurs qui, pourtant y mettaient
tout leur coeur, .......c'était le jour...du Coeur!
Auparavant nous avions dégusté une excellente daube faite par Denise: Toutes nos félicitations!
Cette agréable journée s'est terminée par un petit discours de Michel, duquel nous en avons conclu que ce sera à refaire l'an prochain. avec en plus, ceux, qui cette année n'ont pas pu être parmi
nous.
Merci encore à tous de la part de l'équipe de Montégut.
Annick
Avant
Pendant
Après
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2011-03-21- au coeur des Baronnies
Nous étions 20 (record 2011 battu) pour parcourir les 12,4 Km (550 m de dénivelée) de ce secteur des Baronnies.
Cette région
naturelle située dans le piémont des Hautes-Pyrénées, est composée d'une trentaine de villages qui constitue un terroir.
A l'écart des grands axes de communication, les Baronnies ont su garder un paysage équilibré, verdoyant, au charme magique qui en fait
l'originalité.
Ses paysans, amoureux de liberté et d'indépendance, y ont fait naître un fort sentiment de fierté.
Si il est des endroits, des paysages, et des lieux formidables, hors du temps, c'est le cas dans les Baronnies. Quand on les parcourt, on reste marqué à jamais, tellement les impressions
ressenties dans ces étranges vallées, sont fortes : la vie semble comme suspendue par le pouvoir surnaturel des fées...
Les principaux villages sont:
Argelès, Arrodets, Asque, Banios, Batsère, Bettes, Bourg-Bigorre, Burlan, Escots, Esparros, Espeche, Espeilh, Labastide, Laborde, Lommé, Marsas, Sarlabous, Uzer.
BARONNIES, un lieu. Ce sont les trois baronnies d'Esparros, Lomné et Uzer qui ont donné leur nom aux Baronnies. Selon la légende, leurs frontières ne se touchaient qu'en un point: le rocher surplombant l'Oueil de l'Arros, (voir sortie du 7 février) là où les barons se retrouvaient en conseil pour discuter tout en restant chacun sur sa terre.
Merci à Michel de nous avoir rejoint à midi pour le casse-croûte (et l'apéro) et coucou à Gaby et Jean-Claude à qui nous souhaitons un bon rétablissement.
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1843744.html
2011-03-14 Circuit Organ Castelnau Organ (65)
Nous étions 17 pour cette 4ème sortie, dans le Magnoac, (14,4 Km, 4h20, env 200 m de dénivelé.) Une petite "grimpette" de 500 m au départ d'Organ et une descente un peu glissante dans le petit bois de Castelnau avant d'atteindre son lac étaient les deux seules "difficultés" de la journée. Malgré le temps maussade, nous avons pu apercevoir au loin notre terrain de jeu des beaux jours. Un petit vent un peu frais, nous a accompagné durant le casse-croûte, dégusté face à la retenue du Magnoac, (5 millions de M3) alimentée par la petite rivière La Gèze, (affluent du Gers) et le Canal de la Neste.
Le canal de la Neste a été créé entre 1848 et 1862 et mis en service en 1863. D'une capacité de 7 m3/s, il a pour but d'alimenter artificiellement les cours d'eau prenant naissance sur le plateau de Lannemezan (voir croquis ci dessous). Vers 1950 sa capacité a été portée de 7 à 14 m3/s. Des réservoirs de haute montagne stockant les eaux à la fonte des neiges au printemps pour les réutiliser pendant la période estivale ont initialement été créés (lac d'Orédon entre 1871 et 1879, lac de Cap de Long, lac de Caillauas, lac d'Aubert, lac d'Aumar ...) Tous ces barrages, sauf Orédon, ont ensuite été aménagés pour une utilisation hydroélectrique. En particulier, le barrage de l'Oule a été rehaussé de 17m en 1950, celui de Caillaouas de 4m, Cap de Long a été remplacé par une voûte de 100m de hauteur, et Aubert est raccordé à Cap de Long depuis 1969.
Le décret du 29 avril 1963 oblige EDF à coordonner l'exploitation du lac d'Orédon et des concessions de Eget (exploitant le lac de l'Oule) et de Lassoula-Tramezaygues (exploitant le barrage de Caillaouas, afin d'optimiser la production électrique avec l'obligation conjointe d'alimentation du canal de la Neste. La gestion du canal et de la prise d'eau de Sarrancolin, mais aussi de la distribution des eaux en aval a été confiée par concession en 1960 à la Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne.
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1839140.html
2011-03-07 - Circuit autour des Saints (Bertrand et Martin)
Délicate attention de Michel pour nos camarades féminines.
Les Participants
Agréable balade à travers la forêt qui offre un beau point de vue sur le village médiéval et sa
cathédrale.
Cette rando d'une dizaine de kilomètres passe par Saint-Martin et la forêt. Elle offre surtout un point de vue unique sur Saint-Bertrand de Comminges. Après un sentier assez raide nous atteignons le Mail de Hard (818 m). Du sommet, nous descendons de quelques metres au-dessus d'une petite barre rocheuse pour découvrir un panorama intéressant sur la vallée et Montréjeau. Après le casse-croûte, une descente très raide nous conduit à Saint Bertrand de Comminges ou un rafraîchissement sera le bienvenu à la terrasse du café local.
Cette petite agglomération rurale s'est d'abord dénommée Lugdunum Convenarum (Lyon des Convènes). Il s'agit en effet d'une ancienne capitale romaine qui compta plusieurs dizaines de milliers d'habitants. Des fouilles ont révélé qu'elle possédait des thermes, une basilique chrétienne, un temple consacré à Auguste, un forum. Elle était particulièrement bien située à la sortie de la vallée pyrénéenne de la Garonne (les vallées de Luchon et d'Aran se rejoignent un peu plus au Sud).
Mais si son histoire a commencé bien avant la conquête de la Gaule par Jules César, les invasions vandales ont eu raison du village originel, détruit au moins en partie aux Ve et VIe siècle. La vie recommença sous la houlette de saint Bertrand, évêque de Comminges (1083-1123), qui fit construire la cathédrale et le cloître (il entreprit également la construction de la Basilique Saint Just de Valcabrère). Un autre Bertrand, qui allait devenir pape sous le nom de Clément V, en 1305, donna à la cathédrale son visage actuel. Il y transporta les reliques de Saint Bertrand et fit ainsi de son tombeau le centre d'un grand pèlerinage.
Du haut de son rocher, Sainte-Marie domine l'entrée de la haute vallée de la Garonne. Elle abrite un trésor et des orgues du XVIe siècle.
La Révolution française avec la suppression du diocèse du Comminges en 1793 fit que la ville amorça alors son déclin, devenant simple chef-lieu de canton dans le district de Saint-Gaudens, puis commune en 1887. Mais la ville haute actuelle révèle encore aujourd'hui la splendeur passée dans ses nombreux vestiges : remparts, portes, maisons anciennes, rues étroites.
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1835294.html