16 août 2011 Lac Catchet
Vallée de Saux/lac Catchet
1h30 de monté;1h15 de descente;450m de dénivelé
Départ de la cabane de berger(1800): le ciel est clair mais à l'ombre pour une bonne partie de la montée. Après avoir franchi le torrent Saux, nous montons par un sentier en forêt pour arriver vers un ravin pierreux. Nous longeons le torrent et nous sommes près d'une belle cascade, puis nous continuons par un massif herbeux, (des marmottes bien dodues nous sifflent) pour arriver sur le lac Catchet (2225m et 1ha).
Ce lac creusé par les glaciers est niché dans un cirque au pied du pic de Garlitz(2798m),mais aussi par une large crête sur les pics d'Estaragne,Cambiel,et Bugatet. Vu l'heure et sur conseil d'une connaissance, nous montons sur les crêtes à droite du lac (15mn et env 70m de +). De là nous avons un beau panorama sur la vallée de Saux, et la muraille de Barroude. Nous déjeunons,et descendons par le même sentier.
Belle journée.
Jean-Claude L
(Photos Jean-Claude L et Hervé)
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9-10-11 août 2011- Astau/Portillon/Perdiguère/pont de Prat
Pour ces trois sorties, nous avons cumulé 42 km, 3060 m +, 3250 m -.
1er jour, départ 8h00 des granges d'Astau, arrivée 15h30 au refuge du Portillon, (14,5 km, 1770 m positifs, 350 m négatifs). Le sentier est très bien repéré et la montée agréable. Au passage nous pouvons admirer les lacs de: Oô 1504 m, Espingo 1882 m, Saussat 1921 m. Après l'accueil sympathique des gérants du refuge, (nous avons bien fait de prévenir à l'avance, les 80 places sont réservées), nous nous installons dans notre dortoir de 12 mini couchettes. 7 ou 8 personnes font la queue devant l'unique douche chaude, aussi, nous renonçons et allons nous balader sur le barrage du lac et discutons avec d'autres randonneurs en attendant le repas servi à 19h00 précises (soupe de lentilles, ragout de bœuf avec riz, fromage, flan au chocolat). 21h30, tout le monde au lit avant l'extinction des lumières à 22h00.
2 ème jour, 6h30, debout les braves, le repos a été court pour cause de concours de ronflements (je crois que nous avons gagné), 7h00 petit dèj, 7h30 départ pour l'objectif du jour, Le PERDIGUERE et ses 3222m. Au départ, le sentier est étroit, à flanc de montagne au dessus du lac mais la progression est assez facile. Nous arrivons dans un pierrier irrégulier et la montée est plus difficile et épuisante. Les 300 derniers mètres de dénivelé sont une succession de gros rochers parfois instables (un groupe de trois personnes qui nous suivait a provoqué un important éboulis et des blocs ont dévalé la pente et traversé un névé sur plusieurs centaines de mètres). Nous progressons avec prudence et chacun à notre tour dans 2 ou trois petits murs assez délicats à franchir. 11h00, nous sommes au sommet et toute la fatigue accumulée s'envole d'un coup. Nous sommes au dessus de tous les pics qui nous entourent, le ciel est dégagé, il n'y a pas de brume, le lac du portillon d'un côté et de Litérole de l'autre brillent de mille feux, le paysage est grandiose. Après de longues minutes et à regret il faut nous résigner à redescendre vers le col supérieur de Litérole ou nous allons casser la croûte. Le retour se fera presque par le même chemin. Nous emprunterons un long névé avec nos crampons pour éviter une partie du pierrier parcouru le matin. 16h30, nous sommes de retour au refuge et la douche est très appréciée, puis balade sur le barrage et aux alentours avant de déguster "Le Tariquet" et de passer à table à 19h00. (même menu que la veille). Après le repas, soirée spéciale avec un chanteur accompagné d'un guitariste. (Brassens, Nougaro, etc.…). 10h30, au lit et Re concours de ronflements pour tous.
3 ème jour, 6h30 petit dèj, 7h00 départ pour la grande traversée vers le Pont de Prat. A froid, nous avons 390m de dénivelés à gravir pour atteindre la TUSSE DE MONTAREQUE 2889 m, face à nous le pic des Spijeoles 3006 m, en bas le lac Glacé 2664 m. Nous redescendons sur un pierrier pour éviter un important névé (nous ne voulons pas rechausser les crampons), arrive le col des Gourgs Blancs, il fait assez frais. Une longue traversée dans les blocs rocheux de l'ancien glacier des Gourgs Blancs nous conduit vers un lac sans nom puis le lac du Milieu 2528 m, le lac des Isclots 2398 m, le lac de Caillauas 2158 m. La verdure réapparait en descendant vers le refuge de la Soula ou nous dégustons un rafraichissement offert par Gaby. Le sentier très fréquenté surplombant les gorges de Clarabide nous mène vers le Pont de Prat, noir de monde que nous atteignons à 18h00. Nous avons marché 11h00, parcouru 19,5 km, nous retrouvons avec plaisir nos véhicules, une vraie douche et nos confortables matelas ne sont plus très loin.
L'année prochaine, peut-être, irons nous plus haut?????????
(Photos Marco & Jacky)
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9 août 2011 Lac de Bareille et pic du Lion
Bareille, un classique! nous étions cinq pour cette ballade via le pic du Lion et le col de Pierrefite. soit 7.133kms et 650 m de dénivelé.Belle journée mais pas trop de chaleur.
Hervé
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1er août 2011 Lacs Greziolles et Campana
Randonnée Virage de Garet/refuge de Campana de Cloutou
Dénivelé cumulé env.1000m- Trajet de 12,2kms – 7h15 A/R – 6 participants
Sequence rando : Beau temps au depart du virage de Garet (1420m) à 9h, pas le temps de s'échauffer en douceur, pente raide sur 110 m de dénivelé pour arriver sur une vallée large et pastorale(le pla de Garet). 2 heures aprés le depart nous étions au barrage du reservoir des Laquets(alt:1988;sup:1,5ha;prof:6m) et son refuge EDF. De là, en longeant le lac par un chemin escarpé et caillouteux, nous sommes parvenus sous le barrage de Gréziole (alt:2113m; sup:25ha; prof:36m) et accédé au lac du même nom. Au dessus du lac la vue était magnifique (voir le panoramique) et toujour un beau soleil avec T°agréable. Au cours des derniers lacets avant l'arrivé au refuge, nous avons rencontré un traceur de balisage avec ses peintures de couleurs rouge et blanche, il etait parti le matin à 7h30 , et il effectue ce travail tout les 2 ans.
12h45 le refuge au bord du Lac de Campana (alt:2225m; sup:8ha; prof:41m) est atteint et la faim nous tenaille.14h30 c'est le retour toujours sous le soleil, beaucoup d'arrêt, la fatigue est là, à 18h nous sommes aux véhicules, belle randonnée.
Nota: avancer son départ de 3/4 h à 1h.
Séquence souvenir pour Hervé,33 ans en arrière,c'est au refuge EDF de Caderoles que l'équipe a séjourné lors des chantiers sur le secteur des lacs,et c'est à coté du local de la vanne de fond du lac de Campana que nous avons retrouvé la plaque avec les noms des participants, écrite par Hervé, mais abimée par les années.
Jean-Claude L
(Photos Jean-Claude L et Jean-Claude F)
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27 28 29 juillet en Ariege
Voila 3 journées bien remplies pour cette escapade Ariégeoise au Lac Barrage de Lanoux. En quelques chiffres, 5oo kms A/R par la route, environ 36 kms à pied, un cumul de dénivelés de 1630 m, entre 15 et 20 kg par sacs pour accéder au gîte refuge de la CCAS de Toulouse "La Maison des Ingénieurs" à 2130 m d'altitude. C'est sous des trombes d'eau que nous avons effectué 250 kms pour atteindre le parking de la station de Porté-Puymorens dans l'Ariège. L'après midi a été un mélange de crachin et d'accalmie et après avoir avalé notre pique-nique, nous avons effectué notre première ascension, chargés comme des mules. A l'arrivée, nous prenons possession de notre gîte, 2 dortoirs de 4 lits, 1 dortoir de 20 lits, 1 grande salle à manger avec coin cuisine et, oh surprise, 1 seul petit lavabo dans l'entrée en guise de sanitaire collectif. La robinetterie de l'évier est HS, le minuscule chauffe eau de 50 litres va être un peu juste pour 8 (et qui plus est pour 28). Nous nous contenterons de la fontaine extérieure pour la toilette, (Gla Gla !!!!!!!). Il en fallait plus que ça pour entamer la bonne humeur habituelle du groupe et après avoir rangé nos affaires, bricolé la tuyauterie, fait un peu de vaisselle, il était l'heure de prendre l'apéro et cuire la saucisse rescapée de la journée barbecue de Loudenvielle. A 22h30, tout le monde au lit, nous avons rendez vous demain avec le pic de LA GRAVE et ses 2671 m. Le balisage du GR 7 et l'expérience de Gaby nous ont aisément guidé vers "le col de Lanos" avant l'ascension finale d’où nous avons pu contempler dans sa quasi totalité ce magnifique Lac de Lanoux. Retour au refuge en surplombant une partie des berges et franchissement du barrage. Vendredi matin, le temps étant compté, nous nous contenterons des lacquettes du PEDROUS (470 m de dénivelé). Pendant une grande partie du parcours, délicat par moment, nous avons de nouveau pu admirer ce superbe lac sous un autre angle avec en prime un magnifique ciel bleu pour se refléter dedans. Retour au refuge à midi trente ou des habitués avaient pris possession des lieux et étaient visiblement pressés de nous voir partir. Pas question de redescendre avant d'avoir déjeuné et nettoyé les locaux. Le retour au parking par un autre chemin s'est révélé plus long et plus difficile, probablement la fatigue des trois jours. Un dernier repas en commun sur la terrasse d'une pizzeria de Foix a clôturé cette petite et très agréable aventure Ariégeoise. A REFAIRE
Photos de Marco et Jacky (en cliquant sur le lien suivant)
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Le Barrage de Lanoux 2213m - Lac naturel, l'étang de Lanoux était déjà le
plus grand lac des Pyrénées Françaises avant d'être surélevé par un barrage. Il faisait à l'origine 84ha pour 20 millions de m3, il est passé à 158ha et 70 millions de m3 avec une longueur de
2500 m, une largeur de 500 m et une profondeur de 75 m ...
Barrage construit de 1957 à 1960 : hauteur 45.00 m - longueur de crête 176.00 m - largeur de la crête 2.00 m - largeur à la base 6.00 m. Volume du barrage 25 000 m3
- volume de retenue 70.70 hm3. Par des galeries souterraines, l'eau est conduite aux usines de l'Hospitalet-en-Ariège. Une sacrée percée !
Centrale de l'Hospitalet (1437m)
Hauteur de chute Lanoux 786m , Hauteur de chute Bésines, Baldarques 548m
Débit 13m³/s, puissance 93.3MW, production annuelle 110GWh
Volume moyen pompé : 30 000 000m²
18 juillet 2011 Le lac Vert vallée du Lis
Encore un dénivelé à 4 chiffres (1100m env) pour la 20 ème sortie de l'année dans cette magnifique vallée du Lis (ou Lys). Tout le long de ce circuit de 13,8 kms, nous avons croisé de nombreuses cascades avant d'atteindre le lac Vert (2010m) qui mérite bien son nom. Dommage que le manteau nuageux nous ait privé de soleil une grande partie de la journée.
Cette haute vallée pyrénéenne, s'enroule autour du mont du Lis (2 234 m) au pied du pic des Crabioules (3 116 m) et du pic Lézat (3 107 m) et se répartit entre quatre communes.
La partie supérieure du Lis marque la limite des communes de Cazeaux-de-Larboust au nord-ouest, et de Castillon-de-Larboust au sud-est. Selon le Sandre[1] et les anciens cadastres de Castillon-de-Larboust et Cazeaux-de-Larboust, la partie supérieure du ruisseau du Lys correspond à l'actuel ruisseau d'Enfer qu'identifie l'IGN[2]. Toujours selon l'IGN, le Lys nait de la jonction des ruisseaux d'Enfer et Houradade en-dessous du cirque des Crabioules.
Dans sa partie médiane, le cours d'eau traverse brièvement la commune de Castillon-de-Larboust au niveau de la route d'accès à Superbagnères. Sa partie inférieure, dont la vallée se resserre, arrose principalement Saint-Aventin sur environ trois kilomètres avant de servir sur 500 mètres de limite entre Saint-Aventin et Bagnères-de-Luchon. Au pont de Ravi, les 200 derniers mètres s'effectuent entièrement sur le territoire communal de Bagnères-de-Luchon où le Lis conflue en rive gauche de la Pique.
(Source : Article Vallée du Lis de Wikipédia)
Photos (Jean-Claude L - Jacky) en cliquant sur le lien ci après.
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11 juillet 2011 Vallée de La Pez
Pour cette 19 ème sortie, nous étions 12 pour parcourir environ 14 km avec un dénivelé de 1250 m, dans cette très jolie vallée de La Pèz.
La Vallée de La Pèz
Un vallon isolé et sauvage d’une grande beauté, enclavé par de hautes
montagnes et fermé par la muraille du cirque glaciaire du Port de la Pez (2451m)
Ce vallon a toujours été une voie de passage, à la fois vers l'Espagne en passant par le Port de la Pez, et aussi aux temps anciens vers le vallon de Clarabide, via
l'ascension périlleuse du col de la Hourque, avant que ne soit construit le chemin des Gorges de Clarabide.
Ainsi, au XVIIIè s. Antoine Megret d’Etigny (intendant de la généralité d’Auch) était chargé de réaliser les voies de communication entre le piémont et la plaine.
Il a commencé à percer dans cette vallée de la Pez, sur une dizaine de mètres, un tunnel (Photos 61 et 62) qui devait être financé par un péage mis en place à Labarthe de Neste. Ce tunnel aurait
permis d’acheminer le bois espagnol vers la France pour la construction des navires.
(Photos, Marco, Jean-Claude L, Jacky)
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1913925.html
A NOTER
Sur l'initiative de George, Jean-Claude F, Marco et Jacky, nous étions une trentaine, la veille, pour une petite balade autour du Lac de Génos Loudenvielle et déguster des grillades amoureusement préparées par Jean-Claude, sur l'aire de pique nique du château.
27 juin 2011 Pic de l'Oussouet (1873 m)
Après l'Espagne, nous voici dans l'avant pays des Mounaques (1). Le pic de l'Oussouet (1873 m), bien que modeste et facile d'accès, comparé à ses deux voisins, le pic du Midi de Bigorre (2877 m) et le pic Montaigu (2339 m), offre un magnifique paysage coté Tarbes, Lourdes et on distingue même un peu Pau dans la brume de chaleur. En cette très chaude journée, il ne fallait pas oublier d'augmenter la ration habituelle d'eau pour gravir les 900 m de dénivelées de ce très beau circuit de 11 Km.
(1) A PROPOS DES MOUNAQUES
Le mot "mounaque" signifie "poupée", il peut désigner le jouet des petites filles. Mais il peut aussi prendre une signification très péjorative
dans certaines expressions locales.
Autrefois, à Campan, on se mariait dans le village. C'est à dire, que l'on trouvait son conjoint au sein même du village.
Lorsqu'un homme de la Vallée de Campan se mariait en dehors de la "norme" (par exemple un veuf qui épousait une jeune fille), il était l'objet d'un " charivari
".
Le charivari était une bruyante manifestation de mécontentement social qui frappait
ceux que l'on voulait fustiger. A Campan, cette tradition est liée au système d'héritage : l 'aîné des enfants,
fille ou garçon, héritait de la totalité des biens des parents : terre, bêtes, maison. Les règles du mariage en tenaient compte : on ne mariait pas un héritier et une héritière. Le souhait de
tout cadet était donc de "s'en venir gendre" dans une famille en épousant l'ainée.
Si une héritière envisageait d'épouser un garçon venu d'un
autre village, si un veuf ou une veuve se mettait en tête d'épouser un jeune, les habitants du village réclamaient une sorte de tribut compensatoire. Si ce tribut n'était pas acquitté, c'était le
charivari. Dans le mois précédant le mariage, chaque soir, tous les jeunes, cloches de vaches autour du cou, venaient faire le tintamarre autour de la maison de la fiancée.
Un couple de poupées de chiffon, les Mounaques, était accroché à sa maison. Elles étaient sensées représenter les défauts des futurs mariés.
Tout cela prenait fin le jour du mariage lorsque les mariés passaient sous le couple de Mounaques et si les jeunes recevaient une somme conséquente pour leur
permettre de faire la fête.
Cette coutume de notre culture traditionnelle et populaire a été remise au goût du jour et des Mounaques de taille humaine fabriquées par des personnes bénévoles
ornent les rues, les places, les lavoirs, les balcons et les galeries des maisons de Campan pendant les mois d'été.
(Photos Jean-Claude L & Jacky)
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1905373.html
19 & 20 juin La cascade de La Larri - La Pena Montanesa.(Espagne)
A peine le temps de récupérer de notre escapade basque, nous voici pour 2 jours, en Aragon, dans le Parc National d'Ordésa et du mont perdu (créé le 16 août 1918 par un décret royal). La fuente (cascade) d'Escuain n'étant pas praticable, la première journée fut consacrée à la cascade de La Larri et à la visite du petit village d'Escuain, 2 habitants.
Nous avons dormi à Laspuna, petit village de 302 habitants, à la "Casa Sidora" où nous avons bénéficié d'un très bon accueil. La deuxieme journée fut une autre histoire. Sous un soleil de plomb, nous sommes partis à la conquête de la Péna Montanésa, 2295 m, (13 kms A/R, 1250 m de dénivelée) pour atteindre le sommet dominant la vallée nord de Ainsa. Pas mal de souffrances dans la montée mais aussi pour la descente dans cet interminable pierrier qui constitue une grande partie du sentier. Aucune importance, le magnifique paysage gravé dans nos mémoires estompera rapidement la fatigue de cette journée. A noter la présence d'un super randonneur à 4 pattes qui est venu se joindre à nous et qui nous a guidé dans la partie comprise entre le plateau et le sommet.
A propos de LA PENA MONTANESA
Montagne sacrée de l'antique royaume de Sobrarbe, (1) La Péna Montanésa dresse ses parois vertigineuses au-dessus de la vallée de la Fuéva. Sur le versant sud s'élève le monastère San Victorian, qui fut le panthéon des premiers rois du sobrarbe. Au nord, une curieuse vallée suspendue, que parcourt la Garona de los Molinos, abrite d'épaisses forêts, de verts paturages et quelques troupes d'izards. Plus récemment, de 1945 aux années 1950, cette forteresse naturelle fut le dernier refuge des guérilléros (2) anti-franquistes lors de leur tragique et sanglante agonie.
(1) Le Sobrarbe
Le Sobrarbe est une petite région pyrénéenne d'environ 2200 km² et 7300 habitants, située dans le nord de l'Espagne, en Aragon, dans le nord de la province de Huesca. La capitale administrative du Sobrarbe est la ville de Boltana, tandis que la capitale économique est Ainsa. Cette région appartient à l'évêché de Barbastro.
(2) Les Guérilléros
Fin 1944, une troupe de 4000 guérilléros franchissait la frontière du val d'Aran pour en finir avec le fascisme. Leur déroute fut complète. Une poignée d'entre eux décida de continuer le combat sous forme de guérilla à partir de maquis situés dans les sierra isolées. La Péna Montanésa fut l'un de ces points stratégiques et le dernier réduit où ces combattants desespérados vécurent. Témoins de leurs derniers instants, reste une cueva de los maquis dans les parois méridionales de la péna montanésa. Il y a une vingtaine d'années subsistait, dans la canal Betiquera, une série d'échelles en bois pour gravir cet inacccessible couloir.
http://www.section-montagne-slv-lannemezan.fr/album-1902280.html
